réalisateur

producteur

studios

  • Diaphana Films
  • Morena Films
  • France 3 Cinéma
  • El Monje La Pelicula AIE
  • Estrategia Audiovisual

distributeur

  • Métropole Films Distribution

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Le travail de moine apporté à la forme raffinée, largement inspirée du film noir et de l'expressionnisme allemand (avec ouverture et fermeture à l'iris pour séparer les séquences) ne parvient pas toujours à faire oublier les naïvetés et les excès grand-guignolesques du récit, où Dieu et diable se disputent les âmes des protagonistes.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

L'Excessif

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Dominik Moll et Vincent Cassel tentent de nous convertir. Sans succès.

Romain Le Vern Lire la critique complète

La Presse

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L'acteur traduit avec beaucoup de finesse le feu intérieur qui consume le personnage, sans ne jamais recourir à des effets trop appuyés. Si cette histoire, dans laquelle s'entrechoquent spiritualité et condition humaine, parvient à prendre son envol malgré tout, c'est en grande partie grâce à lui.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Voir

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Esthétiquement séduisant avec ses paysages désertiques baignés d'une lumière d'une beauté aveuglante, Le moine souffre d'un symbolisme lourd, Moll se plaisant à multiplier d'inutiles gros plans de gargouilles menaçantes.

Manon Dumais Lire la critique complète

Agence QMI

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Malgré tout, le jeu de Vincent Cassel (sobre et minimaliste, comme le témoigne la toute première scène du film, tout simplement délicieuse) sauve les meubles. Au final, Le moine se positionne comme une tragédie diaboliquement impressionnante.

Véronique Harvey Lire la critique complète

Le Point

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Mesrine manque un peu de coffre et de crédibilité lorsqu'il prêche la vertu. On le voit trop faire son gentil garçon. Il est plus à l'aise dès qu'il faut jouer les bad boys de couvent. L'ensemble, sans être tout à fait convaincant, ne manque pas d'intérêt.

François-Guillaume Lorrain Lire la critique complète

Télérama

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Dominik Moll filme donc, avec sérieux (un rien trop, peut-être), des bébés abandonnés, des mères éplorées, des complexes d'oedipe et des parricides. Il filme, surtout, un invincible vaincu. Un moine cerné par les ténèbres, dans lesquelles il finit par s'enfoncer.

Pierre Murat Lire la critique complète

Télérama

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Ecrasés par la portée symbolique de leurs rôles, les comédiens glissent en somnambules dans un décor somptueux. C'est d'autant plus frustrant que les images sont d'une grande beauté. En fait, Dominik Moll se livre à un jeu formel excitant, mais trompeur. Comme le démon sous son masque d'ange.

Cécile Mury Lire la critique complète

Le Parisien

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Si le film séduit par son esthétique et instaure un climat fantastique d'abord captivant, il désamorce froidement chacune de ses péripéties feuilletonnesques et donne, au final, l'impression de reculer devant l'outrance de son sujet : la chute vertigineuse et tragique de frère Ambrosio (Vincent Cassel, d'une retenue bienvenue) dans le péché, le sexe et le crime.

Marie Sauvion Lire la critique complète

Libération

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Vincent Cassel est hallucinant en Ambrosio bressonnien, son charisme et son impétuosité étant comme plaqués au sol par la froide foudre luthérienne de Dominik Moll qui le guide, blême et rampant, vers les gouffres.

Didier Péron Lire la critique complète

Le Monde

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De cette fièvre gothique, Dominik Moll s'empare avec les honneurs, faisant entrer dans la palette de son film tout le nuancier esthético-historique qui lui est attaché. Litanie de croix, de processions, de choeurs religieux. Ombres et lumières de l'onirisme vénéneux. Pictorialisme exacerbé qui relie Goya à De Chirico.

Jacques Mandelbaum Lire la critique complète

L'Express

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Le récit cahote, les enjeux dramatiques fondent sous le soleil ibère, les destins des personnages se croisent maladroitement. Surtout, Dominik Moll s'empêche visiblement de jouer la carte du fantastique et du baroque.

Éric Libiot Lire la critique complète