« Mon gâteau préféré ne manque pas de complicité malicieuse ni de douce insolence. C’est un film tendre et cruel, sur les petites résistances du quotidien et ses inévitables conséquences. »
« Sommes-nous surpris de la fin dont il est question. Oui et non, selon notre idée du monde, de l’amour et de la politique ; oui, c’est bien cela, de la politique. Une conclusion en forme d’interrogation sur l’avenir d’un peuple qui a un grand besoin de changement. »