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  • La maison de prod.

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  • Funfilm Distribution

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Revues de presse

Médiafilm

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Denis Côté épate avec cette histoire d'amour et de rédemption originale et touchante, qui s'avère beaucoup plus écrite que ses oeuvres précédentes.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Le Soleil

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Le chef de file du renouveau du cinéma québécois adopte une facture réaliste, mais les situations sont souvent surréalistes. La grande habileté de Côté réside dans sa capacité à nous les faire accepter comme telles. Avec très peu de moyens.

Éric Moreault Lire la critique complète

Films du Québec

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Même si l'on peut lui reprocher d'être moins fluide que l'impeccable Curling, Vic+Flo ont vu un ours est certainement un épisode marquant dans l'oeuvre d'un cinéaste qui assume pleinement ses choix.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Agence QMI

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La distribution, tout ce qu'il y a de plus éclectique, sert parfaitement le récit - Pierrette Robitaille étonnamment attachante en ancienne taularde, Romane Bohringer tout simplement brillante, Marie Brassard au sommet de son art dans le rôle de la méchante « nouveau genre » -, qui pourrait bien être le meilleur jamais proposé par le cinéaste.

Véronique Harvey Lire la critique complète

Affaire de gars

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Évidemment, si on est un amateur de rebondissements, on peut être déçu par les premières minutes qui nous sembleront trop longues, voire banales. Cependant, ce serait une grave erreur de le juger pour cette petite lacune. Et, de toute façon, si vous voulez être chamboulé, attendez de voir la finale…

Philippe Michaud Lire la critique complète

La Presse

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Dans ce conte cruel, Pierrette Robitaille est, c'est drôle à dire, une « révélation ». Elle offre ici une composition remarquable. Son jeu dépouillé, très sobre, est tissé du « vécu » d'une femme revenue de tout.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Cinéfilic

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L'actrice semble abîmée par l'existence et elle le rend magnifiquement. La chimie est palpable avec Romane Bohringer que l'on voit trop peu au cinéma ces temps-ci. Derrière l'opacité de ces êtres, le cinéphile prendra ancrage dans le récit grâce à Marc-André Grondin qui a un rôle de parenthèse ludique entre deux moments plus explosifs.

Martin Gignac Lire la critique complète

24imag

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Denis Côté propose enfin une finale mélancolique sur le temps qui passe et le passé qui nous hante - littéralement - avant de se court-circuiter lui-même par un dernier plan qui déstabilise et ravit, comme un dernier clin d'oeil, voire un appel, au spectateur.

François Jardon-Gomez Lire la critique complète