Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Bien que classique dans sa forme, ce drame musico-biographique a le mérite d'illustrer sans concession le parcours d'un groupe pionnier dans l'histoire du rock. De fait, le scénario met en évidence le caractère innovateur et farouchement féministe des Runaways, mais sans taire ses aspects moins glorieux et paradoxaux, à savoir une soumission inconditionnelle à un pygmalion autoritaire, macho et sans scrupules.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

The New York Times

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It helps that Floria Sigismondi, a director of music videos who is making her feature debut, has a good ear and a sharp eye for period detail. Shot (by Benoît Debie) with a grainy, smeary look that evokes the decade as effectively as the clothes and haircuts, The Runaways balances nostalgia for wild bygone times with a cautionary sense of their less heroic side. Acknowledging the brazen, rebellious energy of rock 'n' roll at the dawn of punk, Ms. Sigismondi also tallies the costs that an ardent, ambitious love of the music can exact.

A. O. Scott Lire la critique complète

The Gazette

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Both Fanning and Stewart are intense, engaging and highly evocative of their role models, and the film gets points for telling us something about these characters and sidestepping the capsule-timeline approach.

Bernard Perusse Lire la critique complète

La Presse

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En dépit de ses scènes de dope explicites, de sa « trashitude » assumée et même de ses scènes de lesbianisme, The Runaways demeure un biopic à peu près classique, avec une approche linéaire et des personnages relativement unidimensionnels - à l'exception, peut-être, de la chanteuse Cherie Currie, autour de qui s'articule le film.

Jean-Christophe Laurence Lire la critique complète

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Malheureusement, comme c'est le cas dans trop de biopics musicaux, le troisième acte du récit est inutilement lourd, la fébrilité des débuts étant remplacée par l'inévitable descente dans l'enfer de la drogue, les problèmes familiaux et les tensions entre les membres du groupe. Même si ces clichés dramatiques reflètent la réalité, on se désole que leur transposition à l'écran soit si convenue et fastidieuse.

Kevin Laforest Lire la critique complète

Lecinema.ca

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The Runaways parvient surtout à capter l'énergie d'une époque, celle de l'adolescence. Brouillonne, rageuse, débordante, c'est elle qui mène le film sur les sentiers d'une oeuvre où le sexe, la drogue et le rock'n roll ne sentent pas le frelaté. Authentique et sincère dans sa façon d'approcher l'univers musical féminin, le film n'a alors plus qu'à se laisser porter par ses deux héroïnes, chantant et jouant elles-mêmes avec talent les airs mythiques du groupe: Kristen Stewart, dont les cernes, les épaules voûtées et l'air blasé n'ont jamais autant coïncidé avec un rôle, et Dakota Fanning, petite fille désormais devenue grande. Très grande.

Helen Faradji Lire la critique complète

Cinema Blend

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First time feature director Floria Sigismondi takes a tired rock formula and manages to make it all her own. The Runaways looks fantastic and it's paced in such a way that it's always moving, pounding along to the same rock and roll beat which powers its music.

Josh Tyler Lire la critique complète

USA Today

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In a twisted spin on sisterhood, he urges the girls to think like male rock 'n' rollers - he puts it more crassly, urging them to think with a masculine body part - and exploit their jailbait-style femininity. He persuaded the Runaways to strut and titillate; the music was secondary.

Claudia Puig Lire la critique complète