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Revues de presse

Médiafilm

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Dans cette adaptation soignée du roman de Emily M. Danforth, lauréat du Grand prix au festival de Sundance, Desiree Akhavan fait montre d'un art du montage particulièrement inspiré, tricotant avec vivacité ellipses et flashbacks. 

Helen Faradji Lire la critique complète

Séquences

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Et puis une fin, non pas ouverte, mais libre, imposante, qui annonce avec fierté, beauté plastique de l'image et une ode à la liberté, les mouvements LGBT qui, aujourd'hui, ébranlent le système malgré parfois la censure et des idées encore primitives sur les droits sexuels et un rapport au monde conciliateur et rassembleur.

Élie Castiel Lire la critique complète

La Presse

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L'histoire est intéressante, et on sent bien l'attention que porte la réalisatrice à ses personnages, d'autant que le récit est campé à l'époque de sa jeunesse. Le traitement narratif est toutefois un peu mou. Ce film aurait sans doute gagné à être mû par un peu plus de rébellion, d'indignation et de colère.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Rolling Stone

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Sundance jury-prize winner about youth sent to « pray the gay away » camps is heartfelt, tender and too close to an ?Afterschool Special' for comfort.

Peter Travers Lire la critique complète

Volture

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Cameron Post is the kind of film that openly courts falling into the cinematic limitations of an « issues film ».

Emily Yoshida Lire la critique complète

The Wrap

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So we have a compelling storyline, and characters we genuinely care about. But since Akhavan doesn't drill deeply enough, the movie ends at what should be its midpoint. And her lovely final shot winds up feeling as avoidant as it is poignant.

Elizabeth Weitzman Lire la critique complète

Rogerebert.com

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While a heartrending tale in which tragedy inevitably (and predictably) occurs, The Miseducation of Cameron Post is not the doomed story of torture and abuse you might expect. On the contrary, it's an « It Gets Better » story of salvation, in which Akhavan films the teens' bonding (this includes physical intimacy and sex through well-conceived flashbacks) earnestly with a sense of hope akin to that of John Hughes.

Tomris Laffly Lire la critique complète