Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Reste que pour sa première mise en scène, Elbé démontre une grande assurance, une bonne connaissance de la grammaire filmique et un sens certain du détail significatif, tout en imprimant à son récit un rythme alerte.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

La Presse

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Polar rythmé et efficace, soutenu par une distribution de premier plan, le film de Pascal Elbé pèche par certains excès. Le réalisateur a eu la patte un peu lourde (ralentis, jeux de lumière). Le scénariste aussi (quelques dialogues surlignés et symboliques appuyées). Son scénario s'encombre de tellement d'avenues (dont une histoire parallèle de mari endeuillé) et de chassés-croisés improbables qu'il en perd en cohérence, en vraisemblance et en fluidité. Le dénouement est par ailleurs fort prévisible.

Marc Cassivi Lire la critique complète

Le Monde

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Pascal Elbé est de ces acteurs attachants et ambitieux que le cinéma français cantonne aux films ciblant une clientèle potentielle (comédies, films de gangsters), et qui passent à la mise en scène pour hausser le débat, aborder des sujets de société, affronter des questions morales. Il est l'auteur de nombreux scénarios, c'est sur ce terrain-là que Tête de Turc tire sa force, plus que dans la mise en images.

Jean-Luc Douin Lire la critique complète

L'Express

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L'issue de cette sombre histoire est sans grande surprise mais cela a peu d'importance. La qualité d'écriture des situations et leur mise en images prouvent deux choses : Pascal Elbé, dont c'est le premier long-métrage comme réalisateur, veut faire du cinéma et il a des choses à dire. Missions accomplies.

Christophe Carrière Lire la critique complète

L'Excessif

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Pour ce premier long-métrage à la réalisation, Pascal Elbé ne peut sans doute pas avoir l'audace ni la maîtrise de ses maîtres avoués, Scorsese ou Gray. Mais en laissant cela de côté, il faut saluer un thriller très bien mené, au casting superbe et qui a au moins en commun avec les grands de soulever beaucoup de sujets parallèles comme les liens familiaux, la culpabilité et la trahison.

Lucie Pedrola Lire la critique complète

Le Point

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Elbé s'est donc un jour retrouvé des deux côtés, de la victime et du coupable. Voilà sans doute qui explique la justesse d'un film qui offre à la banlieue une oeuvre de cinéma. Le meilleur service qu'un cinéaste puisse rendre.

François-Guillaume Lorrain Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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Pascal Elbé n'a pas choisi la facilité : sa première réalisation n'est ni plus ni moins qu'un drame social sur la France d'aujourd'hui, ses cités où règne la loi du silence, ses générations d'immigrés. Le sujet est d'actualité, le savoir-faire, indéniable, mais le film, comme étouffé par son propos.

Nicolas Schaller Lire la critique complète

Voir

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Si la trame narrative du film s'embourbe dans des sentiers parfois plus chaotiques, il faut blâmer, mais avec beaucoup de retenue, l'excès d'ambition du réalisateur, qui ne possédait peut-être pas l'ensemble des outils et l'expérience qu'il lui aurait fallu pour mener chacune des pistes explorées en terre promise.

Guillaume Fournier Lire la critique complète

Le Figaro

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Son oeuvre sobre, forte, noire, empreinte de la violence des banlieues réussit à éviter tous les clichés sur le sujet. Ici, il est question de vengeance, de remords, de solitude, de détresse, d'incompréhension, d'omerta.

Emmanuèle Frois Lire la critique complète

Télérama

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Si l'histoire du veuf (Simon Abkarian), un homme rendu fou par la mort de sa femme, semble curieusement plaquée, le film pose un regard chaleureux sur un monde sans repères, où la fraternité semble la seule réponse à la misère et à la violence.

Cécile Mury Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Pascal Elbé se tourne vers la réalisation d'une brillante façon. En reprenant les codes du film choral, le voilà offrir un crochet en plein visage qui laissera peu de gens indifférents. C'est que son essai s'intéresse à un sujet chaud en France : la criminalité dans les banlieues. L'injustice fait rage, les gens se sentent opprimés et la violence ne fait que commencer.

Martin Gignac Lire la critique complète