« Par son jeu vif et tendu, Rossif Sutherland, qui apparaît dans presque tous les plans, transmet parfaitement les tourments de son personnage. Le réalisateur Jamie M. Dagg, un nouveau venu, exploite à bon escient la haute stature de l'acteur vancouvérois. »
« Malgré toute la conviction que Rossif Sutherland peut insuffler à son personnage, rien n'est suffisamment étoffé pour apporter profondeur et sens à l'intrigue. Même l'improbable rebondissement final déçoit, tant il est déconnecté du reste du film. »
« Au terme des 88 minutes, il est dommage de constater le caractère prévisible de Rivière, premier film du réalisateur canadien Jamie M. Dagg. Et c'est d'autant plus dommage que l'histoire aurait pu être un bon suspense. »