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Revues de presse

Médiafilm

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Bref, un concentré de sottise et d'incompétence à tous points de vue.

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La Presse

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Furry Vengeance (Petite vengeance poilue en version française) n'est ni plus moins qu'une variation poche de Home Alone. Le récit repose en effet sur les moyens utilisés pour se débarrasser d'intrus indésirables. À la différence que les rôles sont cette fois inversés. Et pimentés d'un message écologique lourdingue.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Ce n'est donc pas surprenant d'apprendre que tous les animaux sans exception offrent des prestations supérieures à leurs homologues humains. Si Sandra Bullock a réussi à remporter un Oscar et un Razzie la même année, Furry Vengeance n'aura aucune difficulté à l'imiter, mais pour le même récit. Le prix citron revient à l'ensemble des humains, alors que la statuette dorée récompensera les bêtes sauvages.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

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Ni drôle ni charmante, cette médiocre et infantilisante comédie à saveur écolo enfonce le clou en proposant en guise de dessert un rap mal servi par les acteurs dans une suite de vignettes toutes plus embarrassantes les unes que les autres.

Manon Dumais Lire la critique complète

USA Today

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"I just don't think this can get any worse," Brooke Shields says in Furry Vengeance, playing a woman married to a man beset by woodland creatures. She couldn't be more right. Furry Vengeance is a slapstick stinker, easily the worst movie of the year.

Claudia Puig Lire la critique complète