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  • Téléfilm Canada
  • Nemesis Films

distributeur

  • Maison 4:3

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

Bon
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Celle-ci est incarnée avec naturel par la nageuse Katerine Savard, qui partage une belle complicité avec sa consoeur Ariane Mainville, elle aussi comédienne non professionnelle.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Le Soleil

Excellent
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Alors que les femmes sont reléguées à l'arrière-scène médiatique des tribunes sportives, ça prenait un certain culot...

Éric Moreault Lire la critique complète

Cinéfilic

Bon
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Filmée par la caméra attentive et délicate de Plante, elle vient régulièrement servir de béquille au film tout en donnant indirectement une épaisseur au personnage interprété par Savard. Elle est d'ailleurs probablement la meilleure idée du scénariste Plante. Elle est le ciment qui permet au film de tenir debout malgré ses quelques faiblesses... et qui permet à ses qualités de prendre le dessus!

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

La Presse

Très bon
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Dans le rôle de Nadia, Katerine Savard est d'un naturel désarmant et révèle une présence singulière devant la caméra. Elle se glisse avec une belle aisance dans la peau de cette athlète en quête d'identité.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Films du Québec

Bon
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Malgré ses failles scénaristiques, « Nadia, Butterfly » est à un voyage initiatique original et gracieux illustrant un bel exemple d'amitié et de solidarité féminine.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Ton Canapé

Très bon
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Enfin, ce film brille sur plusieurs points relativement au scénario et à la cinématographie, malgré les instabilités dans la qualité du jeu des personnages.

Victor Pelletier Lire la critique complète

KinoCulture Montréal

Très bon
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La Nadia du titre est suivie d'une virgule, comme si dans cette forme de ponctuation, deux personnages distincts l'un de l'autre s'exposaient devant nous. « Butterfly » pour le 100 m papillon et dans le même temps, en dehors du jeu, la fragilité de la protagoniste, fugace comme cet insecte.

Élie Castiel Lire la critique complète