Distrayant
Meilleur que plusieurs autres de la série. Jai apprécié la beauté des paysages. Quelques rires et un beau moment de distraction. Je ne regrette pas d'être aller au cinéma pour le voir.
Meilleur que plusieurs autres de la série. Jai apprécié la beauté des paysages. Quelques rires et un beau moment de distraction. Je ne regrette pas d'être aller au cinéma pour le voir.
Si c`est payant, pourquoi ne pas continuer à s`enrichir à produire des suites et des suites....! de mon coté les effets spéciaux et la photographie sont formidable mais pour ce qui est du scénario et de l`interprétation ont repassera . Un bon divertissement sur GRAND ÉCRAN mais sans plus. Dire que Steven Speilberg a produit ce dernier Parc Jurassique ?
Jurassic World: Rebirth est un divertissement honnête qui plaira aux amateurs de dinosaures et de blockbusters estivaux, mais qui peine à se hisser au niveau du chef-d’œuvre original de Spielberg. Un film imparfait, mais pas dénué de qualités. En effet, on ne voit pas le temps passé grâce à un rythme soutenu par des effets spéciaux impressionnants et un l'humour réussi. Cependant, le scénario est très conventionnel voir superficiel, et les clichés, les moment nostalgiques et les clins d'oeil aux premiers films de la franchise frisent parfois l'excès et le manque d'imagination. Les personnages sont plutôt réussi malgré une recherche de profondeur obsolète qui n'apporte rien.
Jurassic Park Rebirth reste visuellement somptueux et reste fidèle à l'ambiance du premier opus sorti il y a 32 ans.
A voir sur grand écran. Bon film!
Quand on dit qu’Hollywood devient frileux et/ou n’a plus d’idées pour ces grosses productions, en voici encore une preuve. Ressusciter à peine trois ans après la fin de la dernière trilogie les fameux dinosaures et l’univers inaugurés par Steven Spielberg il y a plus de trente ans semblait vraiment abusif et rengaine. Surtout que le dernier opus, malgré son carton en salles, n’avait pas vraiment convaincu dans sa volonté de best-of et bouquet final des deux trilogies alors que le « Jurassic World » premier du nom avait été une étonnante et belle surprise qui ramenait à la vie une saga culte quinze ans plus tard. Ce septième (déjà!) épisode et premier d’une nouvelle trilogie annoncée (encore...) avait cependant trois belles cartes en main laissant espérer quelque chose d’un peu stimulant et innovant malgré la lassitude supposée du public de voir toujours les mêmes choses : son casting porté par Scarlett Johansson, la promesse de dinosaures mutants et le grand Gareth Edwards à la barre (le premier « Godzilla », « Monsters » et « The Creator »).
Et ce « Jurassic World, renaissance » remplit donc ce cahier des charges avec une Scarlett visiblement contente d’être là et dont l’alchimie avec Jonathan Bailey est palpable ainsi qu’un méchant qu’on adore détester (ici Rupert Friend). Les dinosaures mutants et les dinosaures en général sont véritablement présents tout le long du film en plus d’être variés avec le joker diversité : mer/terre/air. Un bestiaire de créatures reconnues (le fameux T-Rex, les ptérodactyles, ...) et de nouveautés qui fait donc plaisir. Quant aux mutants issus de croisement génétiques, ils sont très réussis aussi bien dans leur conception que dans les effets spéciaux qui les animent. Le boss final est véritablement effrayant et lorgnerait presque vers « Alien ». Enfin, Edwards ne déçoit pas niveau technique avec une mise en scène musclée et un montage rythmé tout en tentant de rendre constamment hommage au film inaugural.
Tout cela semble donc excellent mais ce serait oublier une histoire des plus banales et prévisible. Programmatique même. Comme des cases à cocher ou des paliers de jeu vidéo à passer. Le fait de scinder l’action en deux équipes avec cette famille échouée sur l’île n’est pas une bonne idée non plus car ça dissout l’action; en outre, les péripéties et ces personnages ne sont pas vraiment intéressants ni bien écrits. Mais ce n’est pas pour autant que le quatuor principal le soit. Caractérisation limitée au maximum avec une séquence de dialogue censée densifier leur background et deux ou traits psychologiques tandis que le reste des répliques sont purement fonctionnels, bref on est loin des protagonistes cultes de la première trilogie. Et les scénaristes ont encore osé les manipulations génétiques qui tournent mal et le contexte tropical insulaire. Bref, ce « Jurassic World, renaissance » ne brille jamais par son originalité mais davantage par sa volonté de répéter encore et encore une formule épuisée sans jamais prendre de risques.
Cependant, moins ambitieux mais peut-être plus honnête, ce blockbuster peut se voir comme une énorme série B de luxe à l’instar d’un « Jurassic Park 3 » auquel il ressemble beaucoup. Cadencé pour que l’on ne s’ennuie jamais, rempli de morceaux de bravoure spectaculaires et généreux avec le noyau dur du film que sont les dinosaures, il nous fait passer un bon gros moment de divertissement impeccablement réalisé et techniquement irréprochable. Pour l’apprécier il faut donc aller le voir dans cette optique de pur moment de plaisir régressif quoique prévisible. En revanche, si l’on s’attend à une réinvention de la franchise, on sera évidemment déçus. On ne pourra cependant pas critiquer le savoir-faire formel et les velléités visibles de satisfaire le spectateur au niveau du grand spectacle et c’est déjà ça même si la magie et l’humour ont décampé depuis bien longtemps.
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Pourquoi faut-il toujours qu’il y ait une suite à une œuvre originale parfaite? Les deux premiers volets de Spielberg étaient révolutionnaires à l’époque. Il y a eu cette nouvelle ère en 2015 avec Jurassic World, de Trevorrow, qui a beaucoup impressionné, notamment par ses effets visuels spectaculaires. Rebirth, quant à lui, n’est là que pour rendre hommage à cette franchise déjà complétée.
Davantage de dinosaures et de créatures terrifiantes, mais au détriment de la cohérence du scénario. On a fait le tour avec l’intrigue prématurée qui revisite tous ses prédécesseurs. Ici, le réalisateur Gareth Edwards reprend ce qui a été fait par le passé avec des clins d’œil brillants, mais pas assez convaincants. Ne reste que Scarlett Johansson avec son collègue, le Dr. Loomis, qui font leurs acrobaties.
La bande sonore est époustouflante, toujours avec le thème de John Williams. L’ancien compositeur Giacchino laisse place à Alexandre Desplat et pour une fois, c’est mission accomplie.
Malheureusement, le film n’apporte aucune nouveauté à cette saga culte et il ne fait que lui rendre hommage, encore et encore. C’est dommage, car il y a le potentiel, mais il n’est pas utilisé à sa juste valeur. Jurassic World: Rebirth essaie trop d’adopter une esthétique similaire à ce qu’on a déjà vu et revu et s’embrouille dans un récit prévisible à souhait.
Néanmoins, il reste meilleur que le très mauvais Dominion et les opus des dernières années.
On nous avait promis un retour aux sources, on a plutôt droit à une série d’attaques impressionnantes visuellement sans être mémorables et reliées entre elles par une intrigue famélique : une équipe de mercenaires et une famille en détresse échouent sur une île remplie de dinosaures avec pour mission de récupérer l’ADN de 3 espèces différentes. Les effets spéciaux s'améliorent toujours, mais on y croit de moins en moins.
Scarlett Johannson joue l’action hero de service et Mahershala Ali le bon capitaine de bateau. Leur charisme est intact, mais ce ne sont pas eux les vedettes du film. Quant aux autres, les no-name (...). Mention spéciale à la petite famille. Ça prenait des enfants bien sûr et les scènes d’action les concernant sont les plus réussies.
Le scénariste David Koepp s’est concentré sur les séquences d’attaques qui mélangent habilement suspense et humour. Le reste est secondaire. Il faut se farcir une longue introduction qui nous implique pourquoi l’action se passe (encore) sur une île. Ah et oui j’oubliais ! Y-a la grosse bibitte !! (qu’on dirait sortie de Return of the Jedi!). Ben c’est ça là, y-a comme une grosse bibitte.
La morale de cette histoire, c’est qu’il ne faut pas manger une barre Snickers dans un laboratoire hautement sécurisé. Pour moi qui suis fan, ce 7e opus arrive 6e dans la franchise, légèrement meilleur que Fallen Kingdom. Et en ce qui concerne le réalisateur Gareth Edwards, je suis de moins en moins convaincu.