« Impossible de ne pas penser au merveilleux Valmont du regretté Milos Forman. Laclos et Diderot entretiennent ici un dialogue étrange et savoureux autour de l'amour, des femmes, de l'indolence, mais aussi d'une fausse innocence car teintée uniquement par l'appât de la chair, le libertinage et la séduction. »
« Le cinéaste avait déjà amorcé un petit virage, mais le confirme: au lieu de s'enfermer dans un style (la comédie romantico-burlesque), il prend le risque de créer en sortant de sa zone de confort. Et il le fait décidément très bien! »
« Impossible de ne pas remarquer les qualités de ce drame d'époque où Cécile de France et Édouard Baer, qui jouent presque dans des contre-emplois, sont tout simplement époustouflants. »
« À qui en doutait encore, Mademoiselle de Joncquières confirme la parenté immédiate du cinéma d'Emmanuel Mouret avec celui du regretté Éric Rohmer. La magie des dialogues, le goût exquis pour les marivaudages, la conquête amoureuse comme obsession, tout cela forçait déjà la comparaison dans les films antérieurs du cinéaste. »
« Il adopte son plumage et son ramage avec un plaisir évident dans sa première comédie en costumes qui a tout du pastiche, Mademoiselle de Joncquières. »