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  • Moby Dick Films
  • Arte France cinéma
  • Reborn Production

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  • K-Films Amérique

Bande-annonce & Images

Revues de presse

Médiafilm

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À qui en doutait encore, Mademoiselle de Joncquières confirme la parenté immédiate du cinéma d'Emmanuel Mouret avec celui du regretté Éric Rohmer. La magie des dialogues, le goût exquis pour les marivaudages, la conquête amoureuse comme obsession, tout cela forçait déjà la comparaison dans les films antérieurs du cinéaste.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

La Presse

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Pour les admirateurs de films français de facture plus classique, Mademoiselle de Joncquières est un régal. 

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Séquences

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Impossible de ne pas penser au merveilleux Valmont du regretté Milos Forman. Laclos et Diderot entretiennent ici un dialogue étrange et savoureux autour de l'amour, des femmes, de l'indolence, mais aussi d'une fausse innocence car teintée uniquement par l'appât de la chair, le libertinage et la séduction.

Élie Castiel Lire la critique complète

Le Soleil

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Impossible de ne pas remarquer les qualités de ce drame d'époque où Cécile de France et Édouard Baer, qui jouent presque dans des contre-emplois, sont tout simplement époustouflants.

Éric Moreault Lire la critique complète

Cinéfilic

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Le cinéaste avait déjà amorcé un petit virage, mais le confirme: au lieu de s'enfermer dans un style (la comédie romantico-burlesque), il prend le risque de créer en sortant de sa zone de confort. Et il le fait décidément très bien!

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

Le Figaro

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Il adopte son plumage et son ramage avec un plaisir évident dans sa première comédie en costumes qui a tout du pastiche, Mademoiselle de Joncquières.

Marie-Noëlle Tranchant Lire la critique complète

Libération

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Les costumes trop propres pèsent une tonne et, plus grave, la langue de Diderot est parfois dite avec une gaucherie gênante.

Marcos Uzal Lire la critique complète

Le Monde

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Emmanuel Mouret adapte avec bonheur un épisode du roman « Jacques le Fataliste » de Diderot.

Mathieu Macheret Lire la critique complète