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  • Les Films Séville

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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L'intrigue minimaliste rappelle The Birds, par sa violence arbitraire et son « absence » de résolution. Et plus particulièrement la nouvelle de Daphné Du Maurier dont le classique d'Alfred Hitchcock était tiré. Dans la manière cependant, tout diffère. Aubert fait ici le pari de la création d'un climat d'angoisse et d'horreur reposant sur le hors-champ et le non-dit. 

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Films du Québec

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En dépit de quelques errances en première partie, ce récit de zombies à saveur bucolique atteint un haut niveau de perfection dans une dernière demi-heure portée par la grâce de sa vision poétique du chaos.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

La Presse

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Contemplatif, poétique, humoristique, d'une beauté par moments à couper le souffle, avec quelques idées franchement étonnantes (ces amoncellements d'objets autour desquels les morts se regroupent on ne sait trop pourquoi), tout cela fait des Affamés non seulement le premier vrai bon film québécois de zombies, mais aussi une proposition qu'on peut inscrire fièrement et assez haut dans la liste mondiale de ce genre increvable - du moins tant et aussi longtemps que des cinéastes de la trempe d'Aubert sont capables de lui donner du sens, et ce pur plaisir du cinéma.

Chantal Guy Lire la critique complète

Cinéfilic

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Robin Aubert, cinéaste québécois de l'année? Assurément!

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

Ton Canapé

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Les affamés de Robin Aubert propose un regard rafraîchissant sur les films d'horreur, et démontre que le « cinéma de genre » mérite une place importante au Québec.

Gabriel Alexandre Miron Lire la critique complète

Cinémaniak.net

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Peut-être qu'au fond, Les Affamés est aussi un pur film d'auteur, se hissant sans trop de difficultés au sommet du genre, aux côtés de la filmographie d'un certain George Romero, que Robin Aubert remercie au générique, juste après ses parents. Un pur film d'auteur donc, mais aussi le meilleur film de genre québécois à date.

Yohann Thiou Lire la critique complète

Le Soleil

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Mais pas besoin de suranalyser Les affamés. C'est d'abord et avant tout un pur plaisir cinématographique, où le spectateur se range résolument dans le camp des rescapés et aspire à leur salut. Aubert a bâti une histoire solide, avec de l'espoir à la fin (et un clin d'œil à Mad Max).

Éric Moreault Lire la critique complète