« Martin Laroche, scénariste et réalisateur de cet inoubliable long-métrage, réussit un tour de force assez surprenant en orchestrant ce mariage entre surréalisme omniprésent et réflexion bouleversante sur l'épreuve du temps, sur les empreintes laissées par un passé marqué par la tragédie. »
« Il a essayé quelque chose d'ambitieux. Il est passé à côté. Nous n'avons qu'une envie : attendre son prochain film, en espérant qu'il retrouve ce qui faisait de lui le réalisateur québécois de films fauchés le plus indispensable de ces dernières années. »
« Confirmation du désir du cinéaste de nous entraîner dans des récits inusités et audacieux. Une petite touche de simplicité n'aurait pas été superflue. »
« Qu'est-ce qui cloche alors ? Tout. Un scénario qui manque cruellement de profondeur, des dialogues inégaux, une mise en scène tellement éclatée qu'on s'y perd. En fin de compte, on reste avec le sentiment très fort de n'avoir pas cru une seconde à ce récit. »
« À ses côtés, Micheline Lanctôt amuse en vieille sage érudite, au mauvais caractère assumé, et Normand Daoust est fort émouvant dans une séquence d'une poignante humanité. En figure allégorique ambiguë, Sylvie Drapeau fait contraste par son jeu glaçant. »