« Ici encore, des voix off méditatives aux chuchotements douloureux se posent sur un collage stroboscopique d'images digressives, auxquels le grand chef-opérateur Emmanuel Lubezki donne l'allure de home movies haut de gamme »
« Aucune ligne dramatique n'aboutit, selon le style habituel du cinéaste. Celle-ci manque, toutefois, cruellement d'intérêt. Hollywood! Mais que faisait l'existentiel Terrence Malick dans les 50 nuances de vide de ce monde superficiel et futile? »
« Réflexion philosophique et spirituelle, superbement mise en musique et en images, «Le cavalier de coupe» est également une avalanche de sensations et d'émotions, un long métrage comme seul peut en offrir Terrence Malick et mon immense coup de cœur de ce début d'année. »
« Ainsi, à l'image si présente des vagues qui refluent sur une plage - expression sisyphéenne de l'existence et pourtant mouvement vital, à l'opposé des litres monolithiques des piscines et des aquariums - Knight of Cups est un film en apparence redondant et insondable, mais où il suffit de se laisser emporter pour être fasciné, obsédé, et même, quelque part, réconforté. »
« Chargé de tous les excès malickiens jusqu'à l'épuisement, oscillant entre le sublime et le très ridicule, le film devient superficiel dans son évocation du mal de vivre de son personnage, et même s'il s'accompagne d'une exploration d'idées de mise en scène et des formes souvent étonnante, il lui manque la grâce, l'ivresse et l'humanité auxquelles son auteur nous avait habitués par le passé... »