Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Interprété dans la retenue par d'excellents comédiens, Mise à mort du cerf sacré épate par la maîtrise de sa mise en scène, la virtuosité de ses mouvements de caméra et la richesse de sa trame sonore, avec ses partitions percussives et ses emprunts à Gyorgy Ligeti, qui vrillent les nerfs du spectateur. 

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Voir

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La tension est palpable et le jeu du jeune Barry Keoghan est tout à fait admirable. On se retrouve dans un film d'auteur non loin des codes du cinéma d'horreur et le suspense est captivant. 

Valérie Thérien Lire la critique complète

Rolling Stone

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Colin Farrell and Nicole Kidman find themselves trapped in a domestic nightmare in this stunning, cerebral revenge story.

Peter Travers Lire la critique complète

Cinéfilic

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Le jeu des acteurs incarnant les membres de la famille-modèle, volontairement presque mécanique, accentue cette impression de tragédie qui semble d'emblée condamner les protagonistes à un malheur programmée.

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

Séquences

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Ce qui est vrai, c'est que Lanthimos n'est pas encore prêt à céder aux impératifs des pays autres que la Grèce quant au traitement de ses films. Mais pourra-t-il demeurer intègre pour longtemps ou finira-t-il par retourner en Grèce pour filmer. Ou encore, se recycler ailleurs ?

Élie Castiel Lire la critique complète

La Presse

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Ce film, qui navigue entre le réalisme et le fantastique, l'irrationnel et la psychologie humaine, a divisé la critique au Festival de Cannes, où il a remporté le prix du meilleur scénario. Mais c'est une nouvelle pierre dans l'univers tordu d'un cinéaste fascinant.

Marc Cassivi Lire la critique complète

Le Soleil

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Lanthimos fait sans cesse augmenter la pression, dans un mélange d'absurde et d'horreur qui glace le sang, créant un climat d'étrangeté accentué par une trame sonore dissonante et envahissante - on pense à Kubrick et à Lynch. Sans parler d'une finale qui donne froid dans le dos.

Éric Moreault Lire la critique complète