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  • Sons of Manual
  • Téléfilm Canada

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  • Les Films Séville

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Alors que Xavier Dolan annonçait une rupture avec ses films antérieurs, son sixième opus s'inscrit au contraire dans la continuité de Mommy. On retrouve dans Juste la fin du monde son goût pour les prisons psychologiques et les rapports mère-fils sous haute tension. 

Martin Bilodeau Lire la critique complète

24imag

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Ces rares moments d'émotion laissent entrevoir le talent du cinéaste pour les ruptures de ton et la direction d'acteur.

Gérard Grugeau Lire la critique complète

Films du Québec

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Malgré le côté excessif de l'hystérie ambiante et un registre dramatique plus restreint qu'à l'habitude, Juste la fin du monde est sans doute le film le plus abouti de Dolan, à tout le moins dans la grande maîtrise de sa réalisation et la précision de sa direction d'acteurs.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Le Soleil

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Juste la fin du monde est, jusqu'à maintenant, mon oeuvre préférée dans la filmographie du réalisateur de Mommy et Laurence Anyways. Un long métrage qui m'habite depuis sa présentation sur la Croisette. Tant pis pour ceux qui n'ont pas compris que dans un film sur l'incommunicabilité, le propos est nécessairement implicite, pas explicite...

Éric Moreault Lire la critique complète

Cinéfilic

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Le cadre réaliste n'est pas de mise dans ce lieu désert où les racines théâtrales sont évidentes. Un réel travail sur la forme s'effectue en profondeur et si les tics stylistiques du créateur sont toujours là (on aurait enlevé ces ellipses rêvées ou fantasmées qui dérèglent l'attention et cassent un peu la tension au lieu de créer l'échappatoire salvatrice), on sent une réelle maturité dans son travail.

Martin Gignac Lire la critique complète

Quatre trois

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Est-ce la fin d'une ère pour Xavier Dolan ou le début d'une autre? Comparativement à Mommy qui était la culmination de ses œuvres précédentes, Juste la fin du monde fait office de cassure - un véritable contrechamp. C'est un film d'une honnêteté et d'une vulnérabilité déconcertante, qu'on ne pensait pas possible chez lui.

Vincent Emond Lire la critique complète

Cinémaniak.net

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On sent bien une intention, une volonté, mais elle demeure dépourvue de rigueur. Saluons toutefois l'audace de s'atteler à des projets ambitieux même s'il se fait dépasser par eux. Dorénavant, il en faudra plus pour nous séduire que les promesses entre-aperçues sous la casquette de Dolan, qui, tout comme Louis, son alter égo, cherche à prendre son envol.

. Cinémaniak Lire la critique complète

La Presse

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On pourra évidemment trouver que ça se crie par la tête un peu trop; que Vincent Cassel «casselise» en diable, ou que Léa Seydoux en fait des caisses, mais l'essentiel est ailleurs. Il réside dans la part d'indicible que Dolan a brillamment su capter. Et qui nous hante encore bien après la projection.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

The Hollywood Reporter

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But the effort is in vain, and you leave It's Only the End of the World wondering why Dolan thought this particular play was worth his passion. 

Jon Frosch Lire la critique complète