Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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La qualité esthétique de la production est indéniable et l'interprétation très juste de Kristin Scott Thomas lui donne du ressort. En revanche, la peinture d'époque manque de finesse et le jeune Aaron Johnson semble trop beau et lisse pour incarner le gringalet renfermé dont la révolte allait faire danser tout l'Occident.

Médiafilm Lire la critique complète

Cinema Blend

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It was not Taylor-Wood's intention to put the well-documented history of the Liverpudlian band back on screen. Instead, she targeted the specific story she wanted to tell and while it has its lulls and issues, it's strong enough to stand-up on its own.

Eric Eisenberg Lire la critique complète

The Gazette

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What Taylor-Wood seems most concerned about capturing is the emotional texture of Lennon's youth, and how his early experiences formed the rest of his life's work.

Katherine Monk Lire la critique complète

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Les fans des Beatles et de John Lennon iront davantage voir Nowhere Boy pour son sujet que pour ses qualités cinématographiques. Heureusement, car le premier film de la photographe et réalisatrice britannique Sam Taylor-Wood n'a rien de très saisissant.

Olivier Robillard Laveaux Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Un film un brin trop anecdotique mélangeant inégalement drame et comédie qui est sauvé ultimement par la performance des comédiens.

Martin Gignac Lire la critique complète

USA Today

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Director Sam Taylor-Wood weaves this tale with elegance, spot-on costumes and production design, and finely tuned casting. Aaron Johnson powerfully captures Lennon's spirit, as well as his wit and defiant nature.

Claudia Puig Lire la critique complète

La Presse

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Loin de s'écraser sous le poids du personnage, Aaron Johnson s'avère aussi convaincant qu'inspiré, alors que Kristin Scott Thomas se révèle particulièrement brillante dans le rôle de l'austère et cassante tante Mimi. Leur relation conflictuelle donnera lieu à quelques savoureux dialogues, qui culmineront en une scène profondément cathartique.

Jean-Christophe Laurence Lire la critique complète