« Un rapport ludique, intellectuel et tout aussi édifiant s'établit entre Lafrenière et Szilasi. Il jouent « à jouer ». Aucun rapport de force, mais une identification qui ne dément pas. »
« Limité ainsi, mais peu intéressé à explorer des histoires parallèles à son sujet, Gabor, le film, fait office de gentil hommage, de présentation de l'oeuvre d'un artiste, mais peine à devenir une oeuvre en elle-même. »
« Très léché, le documentaire est d'une grande richesse esthétique. Un film au montage soigné, dans lequel la réalisatrice se met en scène avec Gabor. »
« Pour son premier long métrage, Joannie Lafrenière a choisi de retracer le parcours hors-norme de Gabor Szilasi, un artiste qu'elle chérit depuis plus de dix ans. Le pari était risqué, mais la réalisatrice de moyens métrages remarqués s'en sort sans dommages, notamment grâce à une structure narrative déjouant habilement les codes de la traditionnelle biographie chronologique. »