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Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Si Pierre Niney est comme à son habitude juste et inspiré, Paula Beer, dotée d'un charisme naturel saisissant, est la grande révélation du film.

Helen Faradji Lire la critique complète

Panorama-Cinéma

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S'il est un mérite au film d'Ozon, c'est de nous permettre de revoir le film de Lubitsch, voire de découvrir la pièce de Rostand, lesquelles sont cent fois plus d'actualité depuis la boue de leurs lointaines tranchées que cette insipide romance engorgée d'eau de rose. 

Jean-Marc Limoges Lire la critique complète

Agence QMI

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Le noir et blanc se prête admirablement au difficile sujet qu'est la Première Guerre mondiale (Le ruban blanc de Michael Haneke ou encore Les sentiers de la gloire de Stanley Kubrick), et c'est ce qu'a choisi François Ozon pour Frantz, même s'il alterne avec la couleur lors de transitions particulièrement réussies.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Séquences

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Il est impossible de ne pas faire une courte parenthèse sur la théorie du cinéma. Ozon n'est, d'ailleurs, pas innocent des pensées sur sa discipline puisqu'il détient une Maîtrise en cinéma. Le 7e art est souvent considéré comme une machine à faire rêver, un moyen d'oublier les affres du quotidien, une industrie à divertissement.

Mathieuu Houle-Beausoleil Lire la critique complète

Cinéfilic

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Malgré ses imperfections, Frantz demeure un beau film ambigu sur les relations humaines et ses multiples facettes. Il représente également un retour sur le droit chemin pour le prolifique cinéaste français. 

Pascal Grenier Lire la critique complète

La Presse

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Ce fut d'abord une pièce que Maurice Rostand a écrite au lendemain de la Première Guerre mondiale, puis un film qu'Ernst Lubitsch a réalisé en 1932 (sous le titre Broken Lullaby). Les références s'oublient toutefois très vite, car François Ozon propose ici ce qu'il sait faire de mieux: un film de François Ozon.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

The Wrap

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The auteur’s examination of the perils of nationalism delivers most of its points with far too heavy a hand.

Alonso Duralde Lire la critique complète

Rogerebert.com

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The other real problem with Frantz is that it is a curiously muted and unambitious effort for a director as normally audacious as Ozon.

Peter Sobczynski Lire la critique complète

Le Parisien

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Le réalisateur de "Huit femmes" nous bouleverse dans son nouveau film, un mélo historique qui se déroule juste après la guerre 14-18.

Thierry Dague Lire la critique complète

L'Express

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C'est intellectuellement ambitieux, d'autant que le développement est parfois un peu austère.

Christophe Carrière Lire la critique complète

Le Monde

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Le cinéaste a tourné en allemand et en noir et blanc pour détourner le propos d’un film d’Ernst Lubitsch, datant de 1932.

Isabelle Regnier Lire la critique complète

Variety

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François Ozon remakes Ernst Lubitsch’s anti-war drama “Broken Lullaby,” expanding the melodrama while soft-pedalling the pacifism.

Jay Weissberg Lire la critique complète

Rolling Stone

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Francois Ozon's beguiling tale of a German widow and a Gallic stranger takes on xenophobic hatred that's as timely as Trump.

Peter Travers Lire la critique complète

Libération

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Malgré son noir et blanc léché, «Frantz» peine à émouvoir.

Julien Gester Lire la critique complète