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Revues de presse

Médiafilm

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Le noeud de l'intrigue policière n'est mis en place qu'au bout d'un long moment, occasionnant des problèmes de rythme et une impression de déséquilibre dans la disposition des enjeux dramatiques. Cela dit, Filière 13 profite de la réalisation percutante de Patrick Huard, qui sort de sa manche quelques trouvailles visuelles inspirées. Les trois interprètes masculins, dont la chimie opérait déjà dans le film précédent, sont en outre convaincants.

François Lévesque Lire la critique complète

La Presse

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L'humour n'étant pas au rendez-vous, la contrepartie plus dramatique ne peut s'épanouir non plus sur l'autre flanc. Ne reste plus alors qu'un récit où chaque situation semble plaquée artificiellement, sans ne jamais pouvoir s'ancrer dans un terreau plus solide.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Le Soleil

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Dès le début, on constate que le réalisateur a pris beaucoup d'assurance depuis Les 3 p'tits cochons. Il place soigneusement ses pions pour raconter une histoire de gars dans laquelle la psychanalyse l'emporte, finalement, haut la main sur l'action.

Josianne Desloges Lire la critique complète

Journal de Montréal

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Filière 13 est une comédie intelligente. Un film sensible qui n'a pas la prétention de faire la course aux Oscars et qui repose sur un scénario assez prévisible pour explorer avec humour, audace et beaucoup de vérité un sujet rarement abordé au grand écran : la détresse psychologique chez les hommes.

Dany Bouchard Lire la critique complète

Lecinema.ca

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L'interprétation d'ensemble des protagonistes est tout aussi inégale. Guillaume Lemay-Thivierge en fait des tonnes, tentant de trouver le ton juste entre deux scènes de vomi. C'est peine perdue. Plus subtil, le jeu de Claude Legault se heurte à un personnage mal développé, alors que le Benoît de Paul Doucet, qui apparaît et disparaît mystérieusement tout au long de l'ouvrage, ne dépasse guère l'anecdote.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

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Il est dommage que Patrick Huard, qui sait raconter des histoires sur scène, n'ait pas eu le temps nécessaire pour remanier le scénario du tandem Claude Lalonde et Pierre Lamothe. Car c'est bien dans le récit que résident les faiblesses de Filière 13 - de même que dans certaines répliques de mauvais goût et dans ses personnages féminins peu crédibles (pauvre Anik Jean!).

Manon Dumais Lire la critique complète