Honte
J'avais eu la chance ou la malchance d'avoir été invitée à une représentation spéciale de ce film qui n'avait alors pas encore la vraie musique ni le montage final. On nous avait demandé de remplir une fiche à la fin pour répondre à un questionnaire et donner nos impressions. J'étais outrée, hors de moi, de voir que des millions peuvent être accordés pour des navets de ce genre et que des réalisateurs talentueux se voient refuser leurs demandes de financement. J'ai rarement vu un film québécois si mauvais, prévisible, avec des textes d'une banalité à faire pleurer, rempli de clichés et de scène d'un ennui mortel. Je me demandais ce que Luc Picard faisait dans cette galère. Après avoir lu cette critique, je constate que le final n'est guère mieux. Outrée je vous dis.