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Revues de presse

Médiafilm

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La mise en scène impressionniste, sensuelle, s'appuie sur une reconstitution d'époque fignolée, aux intérieurs art-déco impressionnants, tandis que la recréation de la première du Sacre du printemps constitue un véritable morceau de bravoure.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

La Presse

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Mais ce film est avant tout l'affaire d'Anna Mouglalis. L'élégance, la distance, le mystère, la voix. L'égérie de la marque Chanel se glisse dans la peau de la fondatrice de la Maison avec une grâce infinie. Et se révèle troublante à souhait.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

The Gazette

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A few scenes following the development of Chanel No. 5 attempt to reveal that Chanel, like Stravinsky, was a single-minded creator, but those parallels are not sufficiently explored. As the film continues to dwell on scenes of furtive, clandestine sex and the betrayal of Catherine, played with affecting sadness by Elena Morozova, the sense of missed opportunity deepens.

Bernard Perusse Lire la critique complète

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Hormis quelques scènes charnelles, rien ne nous fait croire que ces deux génies se sont consumés d'amour l'un pour l'autre. Ce n'est qu'à la toute fin, en quelques brèves scènes oniriques, que Jan Kounen laisse voir qu'il aurait pu signer un grand film plutôt qu'une belle suite de tableaux d'époque.

Manon Dumais Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Malheureusement, c'est dans l'exécution que les failles du croquis se révèlent. Coutures apparentes, faux plis, tombé mollasson : le film donne vite l'impression d'avoir été confié à un vieil artisan recourant avec facilités à milles astuces épate-chaland pour masquer son manque de réel savoir-faire.

Helen Faradji Lire la critique complète