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  • Ce Qui Me Meut Motion Pictures
  • Opposite Field Pictures

distributeur

  • Les Films Séville

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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À l'inverse, le récit manque d'élan et, au-delà de son enjeu principal (le divorce et la garde des enfants), l'auteur recycle sans grand effort des éléments et des situations contenus dans les épisodes antérieurs. La narration logorrhéenne à la première personne, ponctuée par des dialogues un peu artificiels, plombe encore davantage l'affaire.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Le Soleil

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Ce divertissement sympathique et amusant est le genre qui donne le sourire aux lèvres, sans toutefois laisser un souvenir impérissable.

Éric Moreault Lire la critique complète

Agence QMI

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Le résultat est rythmé, drôle, vivant et parfois un brin nostalgique. Si Casse-tête chinois est effectivement le dernier long métrage de cette saga, alors elle se termine en beauté.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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Xavier a grandi ; pas le cinéma de Klapisch qui n'a de cesse de replonger son alter-ego dans le joyeux bordel de l'adulescence. C'est une fois de plus ce qui fait son charme.

Nicolas Schaller Lire la critique complète

La Presse

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En fait, cette comédie distille une bonne dose d'humanité. Le plaisir de retrouver les personnages - désormais plus mûrs - dans un contexte différent est tout aussi tangible.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Le Parisien

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Dans un quadruple salto scénaristique, Klapisch boucle avec pétillance cette trilogie qui s'interroge sur tous les aspects du couple moderne. On ne va pas chinoiser : ce n'est que du bonheur.

Parisien Le Lire la critique complète

L'Express

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Il est plaisant de retrouver les personnages de Klapisch, malgré un scénario paresseux.

Éric Libiot Lire la critique complète

Télérama

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De fantomatiques slogans soixante-huitards surgissent : « Faites l'amour, pas la guerre ! » , « Il est interdit d'interdire » et « Jouir sans entraves »... On savait Cédric Klapisch habile et engagé. Le voilà devenu léger et utopiste. C'est une bonne nouvelle.

Pierre Murat Lire la critique complète