« Quelque chose comme un mélange hybride de genres, de sensations et de conventions émerge de cette Carmen - il faut même avoir du toupet pour reprendre le titre original de l'oeuvre de Bizet - donnant aux deux interprètes principaux, hormis de Palma dont nous avons évoqué les atouts plus haut, la possibilité de s'engager, et pourquoi pas, se compromettre, dans une proposition risquée, particulièrement lorsqu'il s'agit d'une première incursion dans le long métrage. »
« Au point que la tension dramatique se perde complètement, dans les nimbes du réalisme magique. Ce qui est heureusement largement compensé par les scènes de danse, intenses, explosives, et filmées de façon très dynamique. »
« Si on trouve quelques scènes touchées par la grâce (la danse dans laquelle s'engage la mère de Carmen - Marina Tamayo - n'est pas sans évoquer le film de Carlos Saura), force est de reconnaître la nature plus désincarnée du récit. Melissa Barrera (Carmen) a une belle présence à l'écran, mais son personnage est empêtré dans une intrigue plus ou moins crédible, peu convaincante sur le plan sentimental. »