Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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En effet, le film est alourdi par des effets de style gratuits et racoleurs, comme des accélérés ou des renversements de cadres, et se complaît dans l'étalage de violences atroces, répétées à l'envi.

Helen Faradji Lire la critique complète

Séquences

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Anna, incarnée avec une force tranquille par Anna Mouglalis qu'on avait surtout vue dans des rôles moins physiques, est obligée de se reconstruire au retour chez elle à Montréal. La mise en scène de Charles-Olivier Michaud alterne alors les plans larges calmes, souvent ouverts sur l'extérieur. 

Luc Chaput Lire la critique complète

Le Soleil

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En attendant, Anna vaut le détour. Il s'agit autant d'une dénonciation sans ambiguïté de ce trafic immonde qu'un appel explicite à ses concitoyens à ne pas détourner le regard : ces horreurs arrivent ici aussi. Bravo.

Éric Moreault Lire la critique complète

Agence QMI

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C'est la qualité du jeu d'Anna Mouglalis qui nous tient jusqu'à la fin de ce film écrit et réalisé par Charles-Olivier Michaud.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Cinémaniak.net

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Anna, nouvelle réalisation de Charles-Olivier Michaud est une histoire qui gagnait à être suivie. Malheureusement les choix de scénarisation et de distribution déçoivent.

Syril Syril Lire la critique complète

Cinéfilic

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La gravité de la performance de Mouglalis communique cette intensité avec une grande efficacité.

Olivier Maltais Lire la critique complète

La Presse

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À cet égard, Anna est sans contredit son film le plus percutant. Traversé de part en part par un sentiment de colère et d'indignation, ce drame brutal aborde de plein front la difficile question du trafic de jeunes femmes dans les pays de l'Asie du Sud-Est. Et la violence dont elles sont victimes.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Films du Québec

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Ce que l'on retiendra d'Anna c'est une première demi-heure sobre et haletante à la fois qui parvient à suggérer l'horreur des sévices avec suffisamment de force pour faire froid dans le dos, tout en évitant de tomber dans le voyeurisme. Une pudeur que l'on ne retrouve pas dans la seconde partie, qui possède en outre de grosses ficelles.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète