Images

Revues de presse

Médiafilm

Lire la critique

La réalisation sans apprêt, rappelant le cinéma direct, donne lieu à une incursion réaliste dans la vie quotidienne de l'un des quartiers les plus chauds et bigarrés de l'État hébreu. L'interprétation des acteurs non professionnels, du jeune interprète de Nasri, Fouad Abash, en passant par Copti dans le rôle de Binj, frappe par sa justesse.

Manon Dumais Lire la critique complète

La Presse

Lire la critique

Ajami est un film très stylisé, qu'on dirait pourtant pris directement sur le réel. L'approche quasi documentaire qu'ont empruntée les auteurs cinéastes confère à ce polar une puissance dramatique dont la nature n'est pas sans évoquer celle que distillait un film comme Gomorra, ou, même, Un prophète. Ce faisant, l'écho de ce très beau film dépasse largement les limites du conflit israélo-palestinien. Et tend à l'universalité en ce qu'il regroupe tous les antagonismes de la condition humaine.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

24imag

Lire la critique

De Herzog à Robert Morin, en passant par Pialat, Shani et Copti ne sont pas les seuls à travailler avec des acteurs non-professionnels ou à intégrer l'improvisation à un film de fiction, mais, encore aujourd'hui, peu de cinéastes semblent savoir maîtriser toute la complexité de ces procédés.

Éric Fourlanty Lire la critique complète

Voir

Lire la critique

À l'écran, le résultat s'avère remarquable d'authenticité tant les acteurs jouent leur partition sans fausse note. Il faut dire que les réalisateurs ne leur donnaient pas toutes les clés du récit, afin de susciter de leur part spontanéité et vérité, et que l'histoire a été tournée en ordre chronologique. Par moments, certaines scènes sont d'un tel réalisme que l'on croirait être devant un documentaire.

Manon Dumais Lire la critique complète