réalisateur

scénariste

studio

  • Cinémaginaire inc.

distributeur

  • Les Films Séville

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

Lire la critique

Il s'agit somme toute d'un récit d'apprentissage plutôt convenu, dénué de vérité et de cohérence psychologique, dans lequel des images d'insectes symbolisent de manière bien peu subtile les émotions vécues par les protagonistes.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Le Soleil

Lire la critique

C'est bien dommage, car 1er amour aborde à travers son récit initiatique un sujet toujours pertinent : la perte de l'innocence. Il trace aussi un beau portrait de la relation qui unit un fils à son père et à sa mère. Il n'arrive toutefois pas à convaincre.

Éric Moreault Lire la critique complète

Affaire de gars

Lire la critique

Privilégiant la voie discrète du voyeurisme et de l'obsession, Guillaume Sylvestre signe ici un long métrage subtil et profond sur les amours de jeunesse.

Philippe Michaud Lire la critique complète

Cinéfilic

Lire la critique

Fin analyste des moeurs de ses semblables, Sylvestre développe de beaux personnages en trois dimensions cachant secrets et mystères. Leurs interprètes, solides, passent avec réussite de la comédie au drame en quelques secondes seulement.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

Lire la critique

En objet de désir, Marianne Fortier s'avère tour à tour vulnérable et vénéneuse, tandis que Benoît Gouin, Macha Grenon et Sylvie Boucher jouent au parfait diapason.

Manon Dumais Lire la critique complète

La Presse

Lire la critique

Cette maladresse se révèle bien déplorable, car elle fait décrocher complètement le spectateur d'un film qui comporte par ailleurs des qualités indéniables, tant sur le plan technique (belle direction photo de Nathalie Moliavko-Visotsky) que sur celui de l'interprétation.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Films du Québec

Lire la critique

L'intrigue met l'accent sur l'opposition entre la beauté des paysages, leur exubérance, et la laideur de l'acte de trahison, illustrée dans une scène à la limite du voyeurisme.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Séquences

Lire la critique

De plus, l'emploi d'une musique classique semble avoir été plaqué sur le film pour en camoufler les faiblesses de style et de mise en scène.

Luc Chaput Lire la critique complète