« On veut bien croire qu'on est placé au coeur d'un, voire de deux ou trois drames, le film demeure froid, presque terne, en dépit des nombreux et magnifiques paysages canadiens présentés par Miller et son directeur photo. »
« Alors que les personnages, antipathiques et sans âme, se perdent dans le décor, Miller livre une ennuyante série de cartes postales doublée d'une plate infopub d'une compagnie de chemins de fer canadienne. Une curiosité pour fans endurcis. »
« Le scénario télégraphié n'est pas le plus consistant, les dialogues manquent de tonus, le ton tend à être moralisateur et le symbolisme - ainsi que les métaphores - s'avèrent particulièrement lourds. »
« Un scénario cousu de fil blanc, des personnages auquel on a beaucoup de mal à croire, une mise en scène qui recourt trop souvent aux facilités narratives du retour en arrière. La densité poétique de ce voyage en souffre, et la disposition du spectateur à en accepter le mouvement tout autant. »
« La rencontre laissait espérer des flammes. Il faut se contenter de rares étincelles. La faute à une narration inutilement compliquée, où la multiplication des flash-backs, la répétition d'une même scène avec changement de point de vue semblent surtout destinées à masquer la faiblesse du propos. »
« Voyez comme ils dansent demande trop d'actes de foi au spectateur. Claude Miller aurait eu intérêt à revoir son scénario et à donner plus de profondeur à ses personnages. »