Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Fidèle à sa manière, le réalisateur joue obstinément sur la durée, au risque de générer quelques redites et longueurs dans certaines séquences de spectacles. Reste que sa mise en scène, à la fois précise et brute, force l'admiration.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

The Gazette

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As difficult as it may be to sit through this film, it's a depressingly edifying endeavour for those with the stamina to do so.

T'Cha Dunlevy Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Rarement le malaise aura été aussi présent et dérangeant sur les écrans.

Martin Gignac Lire la critique complète

Le Figaro

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Abdellatif Kechiche aura donné un visage à ce triste phénomène, et ce n'est pas rien : interprète non professionnelle, Yahima Torrès, sa Vénus noire, impose magnifiquement sa peine et sa dignité. Dommage que le metteur en scène, lui, n'impose qu'un ressentiment punitif, en longues scènes monocordes, insistantes, répétitives, méprisantes, comme s'il voulait faire payer au spectateur les insultes subies jadis par la pauvre Saartje.

Marie-Noëlle Tranchant Lire la critique complète

Télérama

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Depuis les bas-fonds londoniens jusqu'aux chambres glauques d'un bordel, en passant par le cabinet d'anatomie du Jardin des Plantes, Abdellatif Kechiche transforme constamment le spectateur en voyeur. Position d'autant plus inconfortable que le réalisateur, à la différence de David Lynch dans Elephant Man, auquel Vénus noire fait souvent penser, ne cherche pas à susciter l'empathie avec son héroïne.

Samuel Douhaire Lire la critique complète

Télérama

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Pas moyen de s'échapper, de respirer, dans ces exhibitions lancinantes, huis clos verrouillés comme des cellules de prison. De très longs et fastidieux plans-séquences, où la même allégorie se répète et s'épaissit jusqu'à la nausée : portrait de l'artiste en martyre, en marchandise, offerte en pâture à la cruauté du monde.

Cécile Mury Lire la critique complète

Variety

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But far more troublesome is the pic's tonal problem: Every character apart from Saartjie laughs too loudly, screams too raucously and reacts too much, turning many scenes into an over-pitched assault that detracts from the true horrors of the woman's degradation.

Jay Weissberg Lire la critique complète

Canoë

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Avec Vénus noire, Abdellatif Kechiche livre un drame historique atroce, véridique et rempli d’humanité.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Voir

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De tous les films d'Abdellatif Kechiche (La faute à Voltaire, L'esquive), Vénus noire se révèle le plus difficile à aimer. De fait, par son insistance à illustrer l'humiliation de Saartjie Baartman (d'un généreux abandon), le cinéaste choque, blesse et culpabilise le spectateur.

Manon Dumais Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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A travers une histoire vraie, Kechiche réfléchit sur la pornographie esthétique et politique, les dérives du colonialisme et la dialectique maître-esclave. Il travaille aussi, comme toujours, la dignité de la tragédie et l’épuisement de la transe. La comédienne (Yahima Torres), presque atone, est bluffante.

Lucie Calet Lire la critique complète

Le Monde

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La colère qui anime ce film terrible n'empêche pas la lucidité. Celle de Kechiche d'abord, qui extrait de ce destin brisé une vision très claire du moment où s'est formé le rapport des puissances coloniales au reste du monde. La virulence du discours n'empêche pas la lucidité du spectateur.

Thomas Sotinel Lire la critique complète