« ôté semble avoir été au bout de sa démarche plus expérimentale avec Que ta joie demeure et il n'essaie ainsi plus de se prendre pour James Benning ou Philippe Grandrieux. Dès lors, il apparaît un peu comme un point tournant dans la carrière d'un cinéaste n'ayant pas fini de nous étonner. »
« Et que dire de ce beau titre de film, une sorte de caresse fraternelle en même temps qu'une proposition platonique qui consiste à comprendre le pourquoi de tant d'exaltation pour le corps. La réponse est claire : vivre pleinement afin d'exister. »
« Nul besoin d'avoir un intérêt pour le culturisme pour apprécier le film. Avec un sujet à l'apparence limité, Denis Côté parvient à rejoindre l'universalité de l'expérience humaine. »
« La démarche, bien sûr, est intéressante, tout comme l'est ce film singulier sur le plan cinématographique. Le parti pris contemplatif distillera toutefois l'ennui auprès des spectateurs non avertis. »
« Dans sa structure chorale, le récit affiche aussi ses limites, notamment lors de l'épisode final, largement mis en scène, qui s'arrime mal à l'ensemble. Plusieurs moments d'humour, jamais moqueurs, ponctuent cet objet formel hors norme mais, il faut bien l'avouer, un peu sage. »