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  • Les Productions du Trésor

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  • Les Films Séville

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Polisse tient malgré tout la route grâce à la vigueur de sa peinture de milieu, et la volonté brutale et honnête de son auteure de filmer une dure réalité en évitant le misérabilisme et l'exhibitionnisme.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Hour

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Certainly one of the most overrated films of the past year, this Cannes Prix du Jury winner depicts the day-to-day life of the Paris Child Protection Unit.

Kevin Laforest Lire la critique complète

La Presse

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Tenant à créer des parcelles de vérité de façon la plus authentique possible, la réalisatrice parsème aussi son récit de scènes tragi-comiques au cours desquelles ses personnages peuvent ventiler un peu leur trop-plein de douleur des autres. À l'image de sa réalisatrice, Polisse est un film parfois excessif.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Oeuvre coup de poing qui va droit au coeur, Polisse est le récit implacable d'hommes et de femmes qui font un métier infernal dans le but de protéger la jeunesse d'aujourd'hui et de demain. À couper le souffle.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

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Des récits qui font mal à entendre, que Maïwenn et sa coscénariste, l'actrice Emmanuelle Bercot, racontent dans une langue crue, sans faux-fuyant. Entre ces moments troublants et déchirants, la cinéaste s'immisce dans la vie personnelle des policiers dont l'exutoire est de parler... crûment de sexualité, d'où ces moments d'une franche drôlerie permettant de se relever des coups sur la gueule que sont les interrogatoires.

Manon Dumais Lire la critique complète

Panorama-Cinéma

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Politiser par la réverbération des images-chocs, Polisse l'accomplit jusqu'à ses deux derniers plans où le monde se renverse de nouveau.

Mathieu Li-Goyette Lire la critique complète

24imag

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Polisse semble une parodie française de série policière américaine, qui en plus d'être insupportable (une réaction épidermique, presque physique, à tant de sensationnalisme), se révèle également être un film bête, c'est-à-dire qui semble tout à fait inconscient de son caractère grossier et irrespectueux, ce à quoi on s'attendait moins au vu de son succès public et parfois critique.

Appoline Caron-Ottavi Lire la critique complète

The Gazette

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Maïwenn doesn't reinvent anything with her latest feature, Polisse. The French writer-director-actress delivers a punchy, melodramatic and slightly superficial look at pedophilia through the eyes of a group of officers in Paris's Child Protection Unit.

T'Cha Dunlevy Lire la critique complète

Le Parisien

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L'une des indéniables qualités de la mise en scène, c'est son intensité, son foisonnement déraisonnable — d'où un effet « catalogue » parfois maladroit —, en tout cas cette façon qu'a Maïwenn de vous coller au siège, de vous embarquer sur le grand 8 de la BPM, de vous secouer d'un fou rire irrépressible avant le choc d'une engueulade homérique.

Marie Sauvion Lire la critique complète

Le Figaro

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Vibrant, drôle, bouleversant, Polisse laisse pantois d'admiration.

Olivier Delcroix Lire la critique complète

Télérama

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Dirigés comme des bêtes en cage, les acteurs sont tous impressionnants : Karin Viard, ­jamais aussi bien depuis longtemps ; Emmanuelle Bercot, qui a cosigné le scénario ; Marina Foïs, dure et fermée. Et puis il y a Joey Starr : il explose dans le rôle de Fred, le policier incapable de se résigner face au manque de moyens alloués à la brigade.

Guillemette Odicino Lire la critique complète

Télérama

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Les enfants, la grande cause de Polisse, restent, eux, des faire-valoir. Sauf quand l'un d'entre eux, séparé de sa maman, hurle de chagrin en gros plan pendant très longtemps. Or que penser d'un film qui cherche à arracher des larmes avec ces images-là, dignes d'un magazine de société en quête d'audience ? Sur l'enfance malmenée, il y avait plus de profondeur et moins d'envie de plaire, Maïwenn, dans votre premier film, Pardonnez-moi...

Louis Guichard Lire la critique complète

L'Express

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Cette fille a un talent fou. Son cinéma est entier, culotté, déculotté, affirmé, singulier. Elle triture la fiction, malaxe la réalité, s'engouffre dans les interstices d'un imaginaire qui mélange ce qui est pulsionnel et raisonné. Maïwenn n'est pas raisonnable. Son cinéma non plus. Il déborde de mouvements, d'engueulades, d'excès. Il est vivant.

Éric Libiot Lire la critique complète

Libération

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Maïwenn feuillette avec brio l'épais catalogue des situations estampillé «vu à la télé» ou «plus vrai que le vrai». De ce côté-là, rien de nouveau (cf Police de Pialat, L.627 de Tavernier…), mais la comédienne et cinéaste, que beaucoup décrivent comme hautement affective, inflammable et manipulatrice, a une vision qui s'impose par-delà le faux documentaire à impact.

Didier Péron Lire la critique complète

Le Point

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Mais rien à redire sur un des films français les plus forts de l'année, sinon que Maïwenn n'avait peut-être pas à jouer aussi une photographe avec fausses lunettes, ce qui introduit une distance en mettant en abyme, en cérébralisant inutilement son film.

François-Guillaume Lorrain Lire la critique complète

Le Monde

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L'omniprésence du reflex de cette empotée de Melissa (c'est ainsi que le scénario la présente), rempotée des beaux quartiers jusqu'aux bas-fonds du 19e arrondissement, met en évidence la nature des situations et des personnages : de purs clichés.

Thomas Sotinel Lire la critique complète