« Le film pose vite son cadre et parvient difficilement à en sortir, créant un sentiment de redondance, de monotonie et de surplace. C'est aussi l'histoire d'une femme qui choisit elle-même sa propre dépendance, finalement. En ce sens, nous aurions aimé un parfum de subversion plus prononcé. »
« Isabelle Brocard adapte avec intelligence la correspondance de Mme de Sévigné avec sa fille Françoise de Grignan et explore les relations mère-fille dans un film aux résonances très contemporaines. Karin Viard lui apporte toute sa sincérité et trouve là un rôle à sa mesure. »
« La partie la plus intéressante du film intervient lors de la rupture, tout de même attendue, entre la mère et la fille, alors que la mise en scène change de direction. Les échanges épistolaires prennent des allures de champs/contrechamps jusqu'au dénouement, là où la séquence finale est un rappel de l'initiale. »