Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Même s'il échappe des morceaux en route, le récit coule de source, sans trace d'effort, en un bel équilibre avec la forme, ample et lumineuse. Joaquin Phoenix tire le meilleur parti d'un personnage difficile à aimer.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Voir

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Si Callahan devient un exemple de rédemption, le portrait sensible et nuancé que constitue le film n'est pas pour autant complètement moralisateur. 

Maxime Labrecque Lire la critique complète

Séquences

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Joaquin Phoenix s'avère impeccable de justesse et de sobriété. Variant son registre du larmoyant au comique le plus pur, il offre une composition riche qui devrait être remarquée quand viendra le temps  des remises de prix. Aussi celle de Jonah Hill, qui  incarne avec assurance le sarcasme et la fragilité d'un incroyable mentor millionnaire aux pouvoirs réparateurs.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Cinéfilic

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Quand on conseille un film signé Grand Corps Malade au détriment d'un film de Gus Van Sant, on se dit qu'il y a comme un petit problème!

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

La Presse

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Si ce n'est pas le meilleur cru de Gus Van Sant, Don't Worry, He Won't Get Far on Foot vaut le détour pour la performance puissante et touchante de Joaquin Phoenix. Encore une fois, ce grand acteur joue avec force et conviction. Un rôle à la mesure de son immense talent.

Luc Boulanger Lire la critique complète

Entertainment Weekly

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One imagines the real John Callahan, who died in 2010, would have appreciated a film that wasn't afraid to call him an a-hole.

Dana Schwartz Lire la critique complète

Rolling Stone

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Joaquin Phoenix and director Gus Van Sant turn a biopic of quadriplegic cartoonist John Callahan into something tender, unique.

Peter Travers Lire la critique complète

Volture

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Everyone else is wonderful, from the top of the cast list to the bottom.

David Edelstein Lire la critique complète