Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Par sa réalisation dynamique, quoique plutôt conventionnelle, Maïwenn (Polisse) cherche à extirper les rires et les larmes au forceps, mais échoue en raison d'effets de montage et de flashbacks racoleurs.

Helen Faradji Lire la critique complète

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Le mécanisme narratif est sympathique mais, à plusieurs égards, il n'est pas d'une grande utilité. Sinon pour la métaphore de la reconstruction d'un cœur brisé. Il est possible de guérir de l'amour, semble dire ce film, de manière un peu plaquée. Mais cette striée d'espoir fait quand même du bien.

Philippe Couture Lire la critique complète

Cinémaniak.net

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Dès les premières minute d'ailleurs, le montage alternant passé et présent est intelligent et permet de mieux s'intéresser à un sujet somme toute déjà beaucoup traité au cinéma.

. Cinémaniak Lire la critique complète

Agence QMI

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Malgré quelques longueurs évidentes au cours des 128 minutes du film - dans bon nombre de scènes suivant le mariage de Tony et Georgio -, on ne peut s'empêcher de se laisser happer dans le tourbillon de ces amours passionnels et passionnés.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

La Presse

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Vincent Cassel, immense, est parfait. Face à lui, Emmanuelle Bercot, réalisatrice de La tête haute (à l'affiche au Québec le 13 mai), force parfois trop la note. De sorte que le film nous émeut et nous énerve à la fois. On en sort même un peu épuisé. Et pas tout à fait convaincu.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Le Soleil

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Son long métrage sur la passion et la dépendance amoureuse est vivant, parfois très drôle et contient plusieurs grandes scènes. Mais il manque de souffle et est miné par l'hystérie de son personnage féminin - qui a tout de même permis à Emmanuelle Bercot d'obtenir le Prix d'interprétation à Cannes, l'an dernier.

Éric Moreault Lire la critique complète

Libération

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Mon Roi (...) a beau jeu de se river au seul point de vue de son personnage féminin de suppliciée consentante, pour mieux se plier en définitive, corps et âme, aux manières du bourreau.

Julien Gester Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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Maïwenn balance tout en vrac, sans s'inquiéter du comment et du pourquoi, certaine apparemment que, puisque c'est arrivé, ça captivera tout le monde. Pas cette fois.

Pascal Mérigeau Lire la critique complète