« Adib a des tripes qui le démangent et un mouvementcollectif volumineux qui a décidé de l'aider dans cettecourageuse démarche délicieusement démoniaque. »
« Sociofinancé en dehors des institutions, ce premier long métrage de l'humoriste Adib Alkhalidey est réalisé de manière compétente. Hélas, bien que sincère, cette exploration de la maladie mentale se décline dans une suite de sketchs étirés, d'un humour absurde inopérant et d'une grossièreté insistante, aggravés par le jeu hystérique du coscénariste Julien Lacroix. »
« Mais la vraie surprise de Mon ami Walid se situe ailleurs. Sans l'annoncer, le tandem a en effet concocté un dernier acte étonnamment poignant en plaçant Antonin dans un cadre qui n'est pas sans évoquer celui de Vol au-dessus d'un nid de coucou. Et Lacroix de lâcher alors tout ce qu'il a. »