Bande-annonce & Images

Revues de presse

Médiafilm

Lire la critique

L'auteur déploie ici une grammaire stylistique forte pour composer une atmosphère de danger entêtante et oppressante: travail sur les textures sonores et la matérialité de l'image, effets de flous, ralentis, compositions millimétrées, noir et blanc ultra-contrasté, etc.

Helen Faradji Lire la critique complète

Le Soleil

Lire la critique

Filmé avec trois fois rien, Maudite poutine se distingue néanmoins par sa volonté de faire du cinéma autrement, tout en s'inscrivant dans la tradition d'auteurs des réalisateurs québécois avec une signature forte.

Éric Moreault Lire la critique complète

Cinéfilic

Lire la critique

Certes, nous aurions aimé plus de risques formels, plus de scènes musicales, moins de béquilles scénaristiques, mais une chose est sûre: nous ne pouvons que nous satisfaire de voir Lemieux passer au long... en espérant que la prochaine fois, il parvienne à laisser exploser ses qualités sans la moindre contrainte!

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

Agence QMI

Lire la critique

Assurément à classer parmi les films d'auteur, Maudite poutine a d'ailleurs été présenté dans la section «Horizons» à la Mostra de Venise, ce qui confirme bien ce que le long métrage peut avoir quelque chose d'innovateur, de surprenant et d'intrigant. Mais cela suffit-il?

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Cinémaniak.net

Lire la critique

Maudite poutine se compare à une sombre couverture d'un album de métal au niveau formel, elliptique et léger sur le dialogue, au point où on pourrait presque considérer Maudite Poutine comme un film expérimental noir.

Justin Charbonneau Lire la critique complète

Films du Québec

Lire la critique

Fratrie solidaire, vengeance inassouvie, adultes désemparés. Maudite poutine s'appuie sur des thématiques chères au cinéma québécois pour proposer un genre de western post-apocalyptique avant-gardiste filmé dans un noir et blanc poisseux.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

24imag

Lire la critique

D'emblée, avec ces effets de clignotement et un son qui creuse, Maudite Poutine flirte avec l'esthétique d'un cinéma structurel, réfractaire à toute narration classique, qui cherche à déstabiliser la vision. 

Gérard Grugeau Lire la critique complète

Séquences

Lire la critique

Avec ce premier long métrage à la posture radicale empreinte d'assurance et de savoir-faire, Lemieux s'inscrit dans une tendance aperçue à travers bon nombre d'oeuvres québécoises et canadiennes présentées lors du dernier FNC, tout en confirmant son style innovant, constaté dans ses films antérieurs.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète