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  • Les Films Alain Sarde
  • Pathé Entertainment

distributeur

  • Métropole Films Distribution

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Classique mais efficace, sa réalisation dynamise les échanges savoureux et piquants entre les protagonistes.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Le Soleil

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Au mieux, on peut supposer qu'Auteuil n'a pas voulu que sa réalisation interfère avec le texte. Les dialogues de Pagnol sont toujours aussi truculents. Et pertinents. Il réserve d'ailleurs ses plus beaux moments non pas à la passion des tourtereaux, mais à démontrer l'immense profondeur et la pudeur de l'amour paternel de César.

Éric Moreault Lire la critique complète

Séquences

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Mais la véritable révélation est très certainement celle de Raphaël Personnaz, de plus en plus présent dans le cinéma français, attribuant à son Marius un mélange de romantisme et de pugnacité.

Élie Castiel Lire la critique complète

Agence QMI

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Néanmoins, on goûte le sel des répliques, la beauté de l'histoire et toute la poésie de Pagnol, très bien retranscrite par Daniel Auteuil... en attendant avec impatience de voir la suite!

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

La Presse

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L'histoire d'amour entre Marius et Fanny, comme certains accents marseillais forcés du reste, ne sonne pas toujours juste. N'empêche qu'on est curieux de découvrir la suite, dès la semaine prochaine...

Marc Cassivi Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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La débutante Victoire Belezy n'a guère de mal à faire oublier Orane Demazis, et le Marius campé par Raphaël Personnaz rivalise avec celui de Fresnay, mais c'est surtout Daniel Auteuil lui-même qui tient la baraque

Pascal Mérigeau Lire la critique complète

Le Parisien

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Résultat, on rit et on pleure grâce à un réalisateur honnête, généreux, qui ne prend pas les spectateurs pour des couillons. Trois coeurs ? Non, trois soleils.

Pierre Vavasseur Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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Fidèle à l'esprit d'une prose qui défie miraculeusement les ans, le réalisateur évite tous les pièges qui lui étaient tendus, balayant les numéros de la fameuse partie de cartes, pour atteindre un classicisme qui ne ressemble jamais à de l'académisme.

Jean-Philippe Guerand Lire la critique complète