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Revues de presse

Médiafilm

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À force d'évocation et de non-dits, Émond donne peu de prise aux spectateurs, et devient elle-même l'esclave de son parti pris: raconter deux décennies en seulement 102 minutes. Du coup, on manque d'apercevoir le passage du temps sur les visages, en particulier sur celui du brillant et habité Maxim Gaudette, qui projette avec ses yeux toute la fatigue de son personnage.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

24imag

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Traitant d'un sujet intime et personnel, Émond trouve souvent le ton juste, aidée par le rôle qu'elle confie à son spectateur, capable de voir les coups venir et donc de s'attacher aux personnages. Son travail sur l'ellipse et la durée fait évoluer le film par petites scènes et lui permet de mettre en lumière tous ces petits riens qui composent l'existence humaine. Dans ses meilleurs moments, le film évoque les sagas familiales d'Olivier Assayas.

François Jardon-Gomez Lire la critique complète

La Presse

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Les êtres chers est un film empreint de nostalgie. Ce sentiment est d'ailleurs accentué par la très belle trame musicale de Martin Léon. Mais l'oeuvre est aussi traversée d'une formidable chaleur humaine, sans ne jamais pour cela verser dans le sentimentalisme surfait.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Séquences

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Anne Émond ouvre les vannes du sentiment avec une oeuvre touchante, vibrante, de l'émotion paternelle, de l'amour filial, et ce, avec une justesse prégnante.

Patricia Robin Lire la critique complète

Agence QMI

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La réalisatrice (dont le film Nuit # 1 avait généré l'attention) présente ce qu'on serait tenté de qualifier de «tranche de vie». La vie ordinaire, avec ses hauts et ses bas, avec ses bruits et ses silences, mais surtout, avec son indicible beauté.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Cinéfilic

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Les êtres chers s'ajoute donc à la liste des récents films qui gaspillent une direction photo impressionnante du Québec (avec Ville-Marie et Every Thing Will Be Fine) sur un scénario de qualité moindre.

Olivier Maltais Lire la critique complète

Films du Québec

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Les êtres chers est une oeuvre traitée avec pudeur dans laquelle la relation filiale y est exposée avec sensibilité et délicatesse. Cette histoire universelle, qui nous réconcilie en outre avec la figure du mâle québécois, teinté ici d'une émotivité rare est un second film réussi pour Anne Émond, même si la fin paraît trop diluée.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète