Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Ce qui explique la construction laborieuse, en dents de scie, de cette fable où l'humour manque d'impertinence et d'éclat, le drame, de profondeur et de catharsis.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Séquences

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Si le réalisateur tente de juxtaposer le drame et la comédie en essayant de les réinventer, des problèmes d'écriture et des imperfections dans le ton ne font que les éloigner l'un de l'autre.

Élie Castiel Lire la critique complète

Le Soleil

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Mais ça ne fonctionne pas. Mathieu Quesnel, avec son jeu intense et mesuré, qui fait toute la crédibilité d'Éric, rend d'autant plus évidentes les grosses lacunes d'acteur dramatique de Stéphane Rousseau.

Éric Moreault Lire la critique complète

Voir

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Le réalisateur s'efface au maximum pour ne montrer que l'histoire de ces comédiens, et ils la portent avec merveille.

Joseph Elfassi Lire la critique complète

La Presse

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On aura ainsi du mal à souscrire à la démarche d'un cinéaste - on parle de Valois ici - qui n'hésite pas à s'immiscer complètement dans la vie d'un inconnu très perturbé dans l'unique but de vampiriser son histoire pour en faire un film. Bien sûr, là est l'enjeu du récit. Mais c'est un peu gros.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Films du Québec

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Porté à bouts de bras par une brochette de comédiens aux indéniables talents d'improvisateurs, Le vrai du faux se contente donc d'exposer un sujet manquant grandement d'intérêt et des personnages dont la profondeur ne se mesure qu'à la vigueur de leurs tirades comiques.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Panorama-Cinéma

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Mais si Le vrai du faux met certainement le doigt sur un bobo que nous pouvons difficilement nier ou ignorer, l'essai finit malheureusement par s'égarer à l'intérieur de ses propres obligations de divertissement grand public, prenant ici la forme d'une suite de séquences routinières et maladroites ne possédant pas le souffle nécessaire pour supporter - et enrichir - les ambitions du duo.

Jean-François Vandeuren Lire la critique complète

Agence QMI

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Le reste baigne dans la sur simplification, amplifiée par les répliques « psychologie populaire » de Julie Le Breton, dont le personnage est, de surcroît, un peu trop alarmiste pour que le tout se tienne.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète