réalisateur

studios

  • Claussen Wöbke Putz Filmproduktion
  • Naked Eye Filmproduktion

distributeur

  • Métropole Films Distribution

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Porté par le jeu fiévreux d'Alexander Fehling, ce premier long métrage de l'acteur Giulio Ricciarelli, sur les thèmes du déni national, de la désillusion et du devoir de mémoire envers les victimes de l'Holocauste, s'avère captivant, malgré un scénario un peu dispersé et parfois anecdotique.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Variety

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Giulio Ricciarelli's fact-based drama is an intelligent and arresting tale of an ambitious young prosecutor intent on bringing war criminals to justice.

Joe Leydon Lire la critique complète

The Hollywood Reporter

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Production and costume design and the striking camerawork all suggest Ricciarelli is someone who, in association with his collaborators, meticulously prepares his shots for maximum visual or emotional impact. 

Boyd van Hoeij Lire la critique complète

Volture

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It's a telling juxtaposition, and it suggests that the film's paradoxical style might mirror the conflict at the heart of this society: Where does one draw the line between the horror of the past and the promise of the future?

Bilge Ebiri Lire la critique complète

Cinémaniak.net

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Ce long métrage inégal de Ricciarelli fonctionne le mieux lorsque Johann est dans le complexe processus de la récolte d'informations déterminantes.

. Cinémaniak Lire la critique complète

Séquences

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La mise en scène de Ricciarelli se surpasse quelquefois. Ainsi, l'accumulation des témoignages des rescapés des camps de la mort ébranle la secrétaire quadragénaire de ces juristes. Le montage et l'utilisation d'une musique à caractère funèbre sont alors bien dosés.

Luc Chaput Lire la critique complète

La Presse

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Ce film à l'atmosphère très froide, dont de nombreuses scènes se déroulent dans des corridors, des sous-sols, des salles d'archives, n'est pas sans rappeler l'excellent The Reader de Stephen Daldry. On y retrouve une société allemande qui, plombée par un sentiment de culpabilité, se replie sur elle-même.

André Duchesne Lire la critique complète

Agence QMI

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Au fil du film Le labyrinthe du silence, le cinéaste et coscénariste s'attache - en ajoutant une histoire d'amour mièvre et inutile - à illustrer l'évolution de Radmann et sa manière de garder l'équilibre et sa foi en la loi, tout en agissant en fonction de ses principes.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète