« Le traitement naturaliste privilégié par Audrey Estrougo entend donner un fini documentaire, mais le scénario artificiel, aux ficelles visibles, empêche la magie d'opérer, même si le film brosse au passage quelques beaux profils féminins. »
« Quoi qu'il en soit, avec La taularde, Audrey Estrougo signe un quatrième long métrage ambitieux, mais dont le principal atout reste celui de son interprétation. »
« Sans faire la révolution, le film aurait gagné à être dans l'inhabituel, le moderne et la témérité au lieu d'enfoncer des portes déjà béantes. Certes, La Taularde reste bien écrit et fait la part belle à des actrices de talent (Anne Le Ny et Marie Denarnaud en tête). Chaque personnage a son moment de gloire mais cela ne suffit pas à le relever de la lourdeur que la réalisatrice lui a imputé à négligence. »