Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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S'il traite les enjeux psychologiques et familiaux de son récit avec moins de subtilité et de finesse que dans ses films précédents, Pilote se fait plus moderne dans son style, avec une caméra de proximité façon Dardenne, une exploitation dynamique du décor urbain et une utilisation presque mur à mur de différents styles de musique, dont un étonnant pastiche des partitions de Bernard Hermann pour Alfred Hitchcock, ainsi que de vibrantes improvisations à la guitare de la part de Pierre-Luc Brillant. 

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Le Devoir

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C'est dire que sous ses dehors d'intériorité, Karelle Tremblay est, dans La disparition des lucioles, incandescente.

François Lévesque Lire la critique complète

Séquences

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Et pour incarner cette frustration adolescente, Pilote a trouvé en la jeune Karelle Tremblay l'interprète idéale. À l'instar des lucioles dans la nuit, elle brille. Par sa photogénie, sa présence cinématographique, son pouvoir d'attraction, son charisme difficile à expliquer et d'autant plus captivant.

Jules Couturier Lire la critique complète

Films du Québec

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Entre récit d'apprentissage et chronique sociale, le troisième long métrage de Sébastien Pilote propose une histoire de jeunesse inassouvie parfois décapante, mais un cran en deçà de ses deux précédentes réalisations.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Le Soleil

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La disparition des lucioles est un bon film. Mais pas à la hauteur du talent de cinéaste de Sébastien Pilote. Peut-être que sa version de Maria Chapdelaine, son prochain effort, saura concilier à la fois la forme et le fond...

Éric Moreault Lire la critique complète

Cinéfilic

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Au final, La disparition des lucioles est une ?uvre qui revendique la possibilité d'avoir son propre rythme de vie, libre des conventions sociales. Le film nous rappelle notre droit de forger notre avenir comme on le veut, sans avoir toutes les réponses à l'avance.

Miryam Charles Lire la critique complète

La Presse

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Parsemé de beaux traits de mise en scène (la scène des lucioles notamment), et bénéficiant du beau travail de Michel La Veaux à la direction photo, La disparition des lucioles n'a rien de vraiment spectaculaire, mais se révèle plus riche qu'il n'y paraît au premier abord. Et Karelle Tremblay crève l'écran. 

Marc-André Lussier Lire la critique complète