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Revues de presse

Médiafilm

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Mais ce qui frappe le plus, c'est la justesse d'observation d'une relation familiale torturée, où les protagonistes entretiennent des liens à géométrie variable, devenant tour à tour père/mère, fille/fils, frère/soeur, et presque amants.

Jean Beaulieu Lire la critique complète

La Presse

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Si on aurait aimé que la relation entre Simon et Louise soit davantage développée et que la fin soit un peu moins abrupte, L'enfant d'en haut n'en demeure pas moins une jolie réussite.

Catherine Schlager Lire la critique complète

Agence QMI

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Au final, L'enfant d'en haut est un conte déstabilisant sur l'enfance qui nous rappelle brusquement l'écart entre les différents paliers de la pyramide sociale.

Véronique Harvey Lire la critique complète

Voir

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Porté par l'énigmatique Léa Seydoux, qui évoque une Wendy déchue au milieu des garçons perdus, et le prodigieux Kacey Mottet Klein, ce conte sur l'enfance dépayse par son univers insolite et bouleverse par la détresse sociale qu'il dépeint en catimini.

Manon Dumais Lire la critique complète

Le Monde

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L'os de ce film, c'est aussi bien le règlement de comptes avec une certaine prétention à la pureté et au retrait, qui fait si peu de cas de l'impureté, de l'injustice et de la souffrance du monde.

Jacques Mandelbaum Lire la critique complète

Télérama

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Ursula Meier a un faible pour les familles hors normes. Dans Home (2008), son impressionnant premier film, un couple névrosé et ses enfants refusaient de quitter leur maison, devenue invivable pourtant après l'ouverture d'une autoroute au bout du jardin. Seuls contre le monde entier... C'est aussi la situation des héros de L'Enfant d'en haut, Ours d'argent mérité au dernier festival du Berlin.

Samuel Douhaire Lire la critique complète

Le Point

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De cet argument digne des frères Dardenne, Ursula Meier (repérée avec Home, son premier film, déjà un drame familial) tire un film sombre mais jamais glauque, le portrait au scalpel de deux enfants en manque d'amour qui se cognent au lieu de s'étreindre.

Florence Colombani Lire la critique complète

Libération

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Le conte aurait pu être sordide, il se révèle assez densément émouvant - mais aussi extrêmement adroit, sans doute un peu trop. Il provoque même, à mi-parcours, son propre déraillement, par un spasme du récit qui a l’efficacité terrassante de sa soudaineté.

Julien Gester Lire la critique complète

L'Express

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La cinéaste aborde les dysfonctionnements familiaux, mais avec trop d'académisme.

Christophe Carrière Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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Ursula Meier (« Home ») s’attache aux comportements (les gestes quotidiens rassurent profondément Simon), parle de fuite (celle de Louise mais aussi de son frère qui s’évade par le haut), et emprunte les codes et les couleurs du conte pour décrire avec une rigueur bouleversante et tranquille la violence du monde sur fond de secret de famille.

Lucie Calet Lire la critique complète

Le Figaro

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Sur les traces des frères Dardenne, la réalisatrice franco-suisse Ursula Meier slalome autour de la misère sociale et de la relation ambiguë d'amour et de haine entre un frère et une soeur. Un conte âpre et sombre, interprété par deux comédiens exceptionnels, Léa Seydoux et Kacey Mottet Klein, qui vous arrachent le coeur.

Emmanuèle Frois Lire la critique complète