« Maxime Giroux traite ici de la mésadaptation de certains jeunes aux codes de la société, à travers un récit mince mais évocateur, qui aborde sur un mode quasi lyrique des enjeux moraux extrêmement délicats. »
« La charge, intense, vient de l'intérieur, empêchant l'individu de fonctionner correctement, l'obligeant à errer pour reconnecter avec son for intérieur. Un autre très bon film québécois qui mérite seulement un peu de patience. »
« Bien servi par les éclairages naturels de Sara Mishara, qui ne cherche jamais à rendre jolie la grisaille ambiante, et le montage fluide et hypnotique de Mathieu Bouchard-Malo, ce film de Maxime Giroux, coécrit avec Alexandre Laferrière, se laisse apprivoiser lentement mais s'ancre dans notre esprit pour longtemps. »
« Giroux does a good job of capturing the feel of this culture, with a number of scenes shot at real-life illegal car races, and he wisely avoids glamorizing the car-race subculture or even really focusing on the races themselves. The Fast and the Furious it ain't! »
« Oeuvre âpre d'où les dialogues sont pratiquement absents, Jo pour Jonathan est tout sauf aimable. Mais ce premier film de Maxime Giroux porte en lui une grande force dramatique et un parti-pris esthétique rigoureux qui lui ont permis de vivre une belle vie dans les festivals depuis un an. »