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  • Les Films du Paria

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  • Filmoption International

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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L'intrigue, un peu flottante au début du film, prend son mordant dans la seconde partie, alors que le ressort jusque-là comprimé se libère. La reconstitution d'époque minimaliste est très vivante, alors que la mise en scène aux lignes classiques laisse surgir ici et là des éléments discordants ou surréalistes, comme cette silhouette étampée littéralement dans le mur de la cuisine.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Le Soleil

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Schneider est solide en jeune homme qui veut s'affranchir des contraintes et de la culpabilité que lui impose le handicap de sa soeur. Mais c'est Gosselin qui attire tous les regards à chaque scène: elle crève l'écran en femme brûlant de désir pour son frère.

Éric Moreault Lire la critique complète

La Presse

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Celui que l'on surnomme toujours «l'enfant terrible du cinéma québécois» est de retour avec un film aussi foisonnant qu'inégal, duquel émergent parfois des moments de grâce.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Cinéfilic

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Du côté des premiers rôles, Émile Schneider est impeccable. Plus sobre que beaucoup d'autres, il apporte (tout comme son personnage) la petite dose de sérieux qui permet au film de trouver son équilibre.

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

Agence QMI

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Pas de doute, André Forcier est toujours en pleine possession de ses moyens. Il permet à l'ensemble de sa distribution de briller et procure, avec cette nouvelle œuvre, bien des délectations jubilatoires aux cinéphiles.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Films du Québec

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Malgré son côté un peu brouillon et fourre-tout, Embrasse-moi comme tu m'aimes possède un charme suranné bien accroché à l'œuvre et au style de Forcier.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Séquences

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La luminosité de l'interprétation de Juliette Gosselin irrigue le film tout au long, même si elle trouve ses plus belles représentations dans le pique-nique avec Pierre sous un saule pleureur et dans la dernière scène que je ne devoilerai pas bien entendu.

Luc Chaput Lire la critique complète