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Revues de presse

Médiafilm

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Le problème, c'est que malgré une indéniable vigueur, leur réalisation manque de momentum dramatique. Du reste, plusieurs effets gore ou pyrotechniques apparaissent redondants, voire inutiles. Enfin, l'interprétation s'avère plutôt fade.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

La Presse

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Une fois la surprise passée, le film peine toutefois à se renouveler et, pardonnez le jeu de mot, finit par manquer un peu de substance: on peine à trouver grand-chose à se mettre sous la dent.

Anabelle Nicoud Lire la critique complète

Chicago Sun-Times

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This intriguing premise, alas, ends as so many movies do these days, with fierce fights and bloodshed. Inevitably, the future of the planet will be settled among the handful of characters we've met, and a lot of extras with machineguns. I guess, but can't be sure, that audiences will enjoy the way these vampires die.

Roger Ebert Lire la critique complète

Cinema Blend

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The film's shining star has yet to be addressed because, well, Hawke is rather lackluster in this role. But don't blame Hawke, instead blame writers/directors Michael and Peter Spierig for creating such a dull character. He's there to bring the whole story together but nothing more.

Perri Nemiroff Lire la critique complète

National Post

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Perhaps most troubling is the winding-down nature of the narrative, which relies on more last-minute arrivals than a cavalry of nested Russian dolls. The Spierigs' story starts out so smartly and strongly, however, that it's even money whether you'll be clapping your hands, rolling your eyes or baring your teeth by the final scene.

Damien Detcheberry Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Les cinéastes ne se contentent pas seulement d'offrir un simple plaisir coupable. Ils dorent la pilule, l'enracinant dans une réalité sociale, un peu comme George A. Romero à une autre époque. Il est si facile de remplacer le sang par le pétrole ou par l'eau.

Martin Gignac Lire la critique complète

Le Devoir

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Malheureusement, tout ceci n’est qu’un rapide clin d'œil dans Daybreakers, qui se transforme rapidement en enfant pauvre de Blade et d'Underworld, une course contre la montre bébête et précipitée où le soleil-roi et la morale à cinq sous doivent triompher de l'obscurité. C'en est même drôle par moment, c'est tout dire!

Martin Morin Lire la critique complète

Le Devoir

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Le scénario s'étiole, tourne bientôt en rond, avec de nombreux revirements prévisibles et redondants, mais le traitement du film se révèle fort soigné.

Odile Tremblay Lire la critique complète

Voir

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Peuplé de personnages grossièrement dessinés, lesquels débitent des âneries bien senties, Daybreakers démontre une fois de plus que les Spierig - rappelez-vous l'immonde film de zombies Undead où ils pillaient tant chez Ed Wood et que chez Spielberg - n'ont pour seul talent que de recenser tout ce qui les séduit chez leurs réalisateurs préférés et les genres qu'ils affectionnent. Pour l'originalité, on repassera.

Manon Dumais Lire la critique complète

The Gazette

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Like all vampire movies, Daybreakers sucks, but in a good way, thanks to solid performances from Ethan Hawke and Willem Dafoe, who understand the key to the genre is selling the premise and the lines without stooping to cliche.

Katherine Monk Lire la critique complète