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  • Cinémaginaire inc.

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  • Les Films Séville

Bande-annonce & Images

Revues de presse

Le Soleil

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Mais son propos s'adresse à l'ensemble de la société. Et malgré une démonstration un peu lourde, il s'avère terriblement efficace dans sa montée dramatique.

Éric Moreault Lire la critique complète

Séquences

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En ce qui a trait à l'esthétique et au traitement du thème de l'athlétisme, Sarah préfère la course (Chloé Robichaud, 2013) était plus mûr et accompli ; dans 1:54 on ne sent pas la signature d'auteur d'un premier long métrage. En contrepartie, ce film grand public dresse le portrait réaliste d'un sujet d'actualité dans la vie des adolescents.

Julie Vaillancourt Lire la critique complète

Agence QMI

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Ce rythme artificiel, recette mal adaptée, nous détache donc des enjeux émotifs de 1:54, problème exacerbé par certains dialogues décalés (ceux de Sophie Nélisse notamment), et c'est à regret que nous sommes donc placés dans le rôle du spectateur passif qui n'est là que pour absorber ce qu'on lui donne.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Ton Canapé

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Dommage, alors, que sa finale ne bénéficie pas de la même efficacité. Non pas par son propos, mais plutôt par son exécution; trop précipitée, la claque émotionnelle n'opère pas autant que le voudrait 1:54. Un petit accroc qui n'enlève cependant rien au film, dont le message proposé avait déjà fait effet.

Charles Lamoureux Lire la critique complète

Quatre trois

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1:54 est rattaché à son créateur que par sa réalisation et son scénario, entièrement basés sur le format des séries télévisuelles dans lesquelles England a fait sa carrière, sauce 30 vies, Vrak ou Skins.

Vincent Emond Lire la critique complète

Cinéfilic

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La mise en scène serait probablement compétente si elle était au service d'un scénario parfaitement huilé. Malheureusement, il ne l'est pas… et la mise en scène, incapable d'en pallier les faiblesses, ne fait que les décupler. Ainsi, de nombreuses scènes seraient risibles si le sujet n'était pas aussi grave. Par respect pour ceux qui souffrent réellement de leur prétendue différence, nous n'avons pourtant pas envie de rire.

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

La Presse

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Il n'empêche que Yan England propose ici un film percutant, souvent émouvant. Et qui, une fois le coup de théâtre final passé (et le silence absolu qui accompagne le générique de fin), suscitera assurément la discussion. C'est bien tant mieux.

Marc-André Lussier Lire la critique complète