Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Au sein d'une distribution convaincante, Michael Douglas fait à nouveau des étincelles dans un rôle taillé sur mesure pour lui.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Cinema Blend

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A spectacularly well made film without any real answers, and a lot of questions which have already been asked, but should probably be asked again until someone comes up with a way to answer them.

Josh Tyler Lire la critique complète

The New York Times

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Wall Street is a mess, a morass, a snarl of contradictions large and small - a magnet for envy and indignation, fear and worship. Why should Wall Street be any different?

A. O. Scott Lire la critique complète

Ruefrontenac.com

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Oliver Stone enrobe le tout dans une mise en scène assez élégante mais ultra conventionnelle et une histoire plutôt bien ficelée qui finit toutefois par verser dans le mélodrame. Le réalisateur commet également quelques maladresses comme celle de faire revenir Bud Fox (Charlie Sheen), le personnage principal du premier Wall Street, l'espace d'une scène inutile et peu crédible.

Maxime Demers Lire la critique complète

Joblo.com

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My only issues with Wall Street: Money Never Sleeps was that in an attempt to ape the split-screen style of the original film, Stone goes a bit overboard with some of the cheesier effects like super-impositions, fade-outs, and an iris-in at one point. That all worked in 1988, but in 2010 it's a little much to swallow.

Chris Bumbray Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Paradoxalement, le visage de l'ouvrage, Michael Douglas, n'apparaît pas suffisamment pour laisser un souvenir impérissable aux spectateurs, comme c'était le cas dans le premier tome qui lui avait permis de mettre la main sur un Oscar. Lorsqu'il est présent il n'y a pratiquement rien pour arrêter le long métrage qui exerce une fascination latente.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

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Malgré une symbolique un peu lourde, incluant bulles de savon et jeux de dominos, ce deuxième volet du grand succès des années 1980 se laisse regarder avec un plaisir coupable... surtout lorsque Douglas est à l'écran.

Manon Dumais Lire la critique complète

La Presse

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Avec un sujet aussi riche, Stone aurait pu proposer une oeuvre pertinente en captant l'humeur d'une époque décidément bien étrange. Il a préféré jouer la carte du sentimentalisme plutôt que d'aller au bout de sa démarche. Dommage. On aurait souhaité autre chose qu'un pétard mouillé.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

USA Today

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Now, 23 years later, he's back in Wall Street: Money Never Sleeps. And despite director Oliver Stone's sermons, Michael Douglas is just enough to make the trip worth the money.

Claudia Puig Lire la critique complète