Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Mesrine n'étant pas un criminel glamour façon Thomas Crown, le film illustre sa force de caractère et son courage, sans l'héroïciser. Au sein d'une distribution prestigieuse comportant un Gérard Depardieu savoureux en truand, Vincent Cassel s'investit corps et âme dans le rôle-titre.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

La Presse

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Loin d'une étude psychologique, le résultat reste malgré tout au premier degré. Et ce qui aurait pu être un fascinant séjour dans le cerveau de Jacques Mesrine ne s'avère au final qu'un solide film de gangsters, au rythme soutenu et à la mise en scène maîtrisée, incontournable pour qui aime le genre « violence et fusillades ».

Jean-Christophe Laurence Lire la critique complète

The Gazette

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But don't say I didn't warn you. This is ultraviolent stuff and not for the faint of heart. Also, based on what we see here, this Mesrine fellow was not a nice guy. You won't like him, even if you loved the old Clash chestnut Bankrobber and have a soft spot for bank-heist specialists whose life is dedicated to giving the single-finger salute to society.

Brendan Kelly Lire la critique complète

Le Figaro

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Il y a du Melville dans tout cela. La France des années 1960, ses gangsters, et même la cavale au Canada sont filmés avec maestria, le tout sans la moindre complaisance. Du coup, Mesrine prend des allures de Scarface à la française...

Olivier Delcroix Lire la critique complète

Télérama

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A la différence de l'épisode 2 (L'Ennemi public n° 1), on est ici dans du cinoche pur, dans ces biographies de gangsters dont Hollywood s'est toujours régalé parce qu'elles permettaient de défier les règles d'une société bien-pensante : Richet réussit particulièrement le long passage où Mesrine tente de s'évader d'une prison canadienne : on dirait du Jules Dassin, du Don Siegel...

Pierre Murat Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Aussi violent qu'haletant, l'exercice se révèle généralement intéressant même si le format est loin d'être nouveau (c'est le même que tous les Romanzo Criminale de la planète). Espérons toutefois que L'ennemi public n°1 en dise plus long sur cet homme d'exception.

Martin Gignac Lire la critique complète