Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Prétexte à des fulgurances surréalistes éblouissantes inspirées de Magritte et Dali, ce film à l'imagination foisonnante repose toutefois sur un scénario capricieux, dans lequel Gilliam faufile une réflexion désenchantée, et sans doute très personnelle, sur la place réservée de nos jours à la fantaisie et à ses disciples.

François Lévesque Lire la critique complète

Le Soleil

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Le résultat laisse perplexe. Plus soucieux d'en mettre plein la vue que de mettre de la viande autour de son scénario, Gilliam finit par s'accrocher les pieds dans un tapis aux motifs psychédéliques.

Normand Provencher Lire la critique complète

National Post

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If those last two paragraphs make the film sound like some sort of Salvador Dali fever dream, you're not far off.

Barry Hertz Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Derrière ce projet où le rêve cauchemardesque est beaucoup plus passionnant que la sombre réalité se dresse une agréable distribution, pas toujours convaincante (les rôles secondaires) mais tout de même attrayante, où l'hilarant duo composé de Christopher Plummer le bon et de Tom Waits le démon s'entend comme larron en foire.

Martin Gignac Lire la critique complète

Canoë

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On constate dans L'Imaginarium que l'univers de Terry Gilliam est intact. Reste que l'on finit par se perdre dans les nombreuses voies empruntées par le film qui semble ne plus savoir de quel côté du bateau pagayer. Un genre de fourre-tout dans lequel le réalisateur s'est livré à corps perdu, comme s'il voulait expier l'extrême aridité de sa dernière œuvre.

Martin Morin Lire la critique complète

Voir

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En fait, avec The Imaginarium of Doctor Parnassus, l'ex-Monty Python signe son oeuvre la plus baroque. Du baroque avec un grand B, devrions-nous dire! Ainsi, à travers cette explosion de formes, de textures et de couleurs, truffée d'éblouissants clins d'oeil à ses oeuvres les plus marquantes, Gilliam nous entretient de la mort et du combat, parfois vain, contre le manque d'imagination ambiant et l'intolérance à la marginalité.

Manon Dumais Lire la critique complète

La Presse

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Le problème de ce nouvel opus du réalisateur de Brazil et Time Bandit, c'est que le nombre formidable d'idées, exploitées dans l'extravaganza visuelle que l'on peut imaginer, ne sont pas « incarnées », ne touchent aucune corde sensible ni aucune émotion car elles sont portées par des personnages auxquels on ne parvient pas à s'attacher et un récit somme toute ordinaire qui s'éparpille.

Sonia Sarfati Lire la critique complète

24imag

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Merveilleusement précise (le film est le premier depuis The Aventures of Baron Munchausen que Gilliam a entièrement préparé par story-board), d'un panache et d'une richesse visuelle étourdissante, toute de brocart et de velours rouge, la merveilleuse kermesse gilliamienne se joue de toutes les conventions pour réinventer à coups de travellings spectaculaires et de contre-plongées dramatiques un « cinéma de l'attraction » ne versant pourtant jamais dans le sensationnalisme.

Helen Faradji Lire la critique complète

Cinema Blend

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Many people will see Parnassus because it was Ledger's last performance, but despite the good work he was doing in creating Tony, it is clear he was only half-finished. Working with Gilliam for the second time after The Brothers Grimm, Ledger is clearly at home in the wild world Gilliam was creating, and it's easy to imagine many fruitful decades of collaboration between them to come. While Parnassus isn't an embarrassment by any means, it's only the beginning of what the two were capable of together.

Katey Rich Lire la critique complète